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  4. Me Mireille Marlyse BELLA ETOUNDI
MB

Me Mireille Marlyse BELLA ETOUNDI

Avocat en Droit général

Boulogne Billancourt (92100)Barreau de HAUTS-DE-SEINEBELLA ETOUNDI MIREILLE MARLYSE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 51 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actesursis à exécutionsuspension

Historique juridictionnel

51 affaires

17

Favorables

31

Rejetées

2

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)excès de pouvoir(12)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me BELLA ETOUNDI comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604185

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant détenant un récépissé valable jusqu'en avril 2026. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité du refus.

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Adresse

1 rue des 4 Cheminées
92100 Boulogne Billancourt

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16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2525065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition de l'article L. 521-3 n'est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative : le refus verbal d'enregistrement de sa demande, qui constitue une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2523263

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions consulaires françaises à Yaoundé du 10 décembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour « talent » aux enfants E... et K... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de l'intérêt supérieur des enfants à vivre avec leurs parents, de leur situation de précarité et de l'absence de scolarisation régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation des enfants était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison du traitement différencié avec un frère mineur placé dans une situation identique. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600289

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 17 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement du référé mesures utiles, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de quatre décisions implicites de refus de visa de long séjour présentées par M. et Mme C... pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en raison d'une délégation d'autorité parentale et de l'incapacité de la mère biologique à prendre en charge les enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions accessoires.

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère imprécis du projet d'études et l'absence de projet professionnel abouti, présentant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'application d'autres textes que le code des relations entre le public et l'administration.

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa d’entrée et de long séjour pour études présentée par M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, car l’intéressé n’a pas démontré l’impossibilité d’un report d’inscription, d’un suivi à distance ou d’une formation comparable au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

30 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 24NT03084

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517352

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'autorité consulaire française à Yaoundé du 24 septembre 2025 refusant un visa de long séjour étudiant à M. D..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait du report de son projet d'études. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d'appréciation sur les ressources, violation du droit à l'éducation) n'étant pas fondés. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2415566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses conclusions. Par une ordonnance du 21 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025
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