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Me Mohamed BOUKHELOUA

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISVISTAPUBLIC AVOCATS25ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 135 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

135 affaires

58

Favorables

70

Rejetées

4

Sans objet

43%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(76)Plein contentieux(18)excès de pouvoir(16)plein contentieux(11)exécution décision justice adm(2)

Dernières décisions mentionnant Me BOUKHELOUA comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA05067

Contacter Me BOUKHELOUA

Adresse

10 RUE DE CHATEAUDUN
75009 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
urbanisme / permis
droit de la famille
fonction publique
27 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

3 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2309791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, la commune ayant finalement communiqué le compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a rejeté les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

4 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500229

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par Mme A..., a annulé les décisions implicites de rejet du garde des sceaux, ministre de la justice. La première décision refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de la circulation dont Mme A. a été victime le 17 décembre 2024, et la seconde refusait le report de sa mise en disponibilité. Le tribunal a estimé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation, l’accident étant survenu en service et remplissant les conditions pour être reconnu imputable, et que le refus de reporter la disponibilité était illégal. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconnaître l’imputabilité de l’accident et de placer rétroactivement Mme A. en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 17 décembre 2024, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2306828

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... contestant la sanction de blâme infligée par l'établissement public d'insertion de la défense (EPIDE) le 19 avril 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense, une inexactitude matérielle des faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication d'un rapport circonstancié, faute pour Mme B... d'en établir l'existence, et a jugé que les faits reprochés (non-respect de la voie hiérarchique, refus de rendre compte et de se conformer aux consignes) étaient matériellement établis et justifiaient une sanction. La solution s'appuie sur les articles 43-1 et 43-2 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de police de la réarmer. Par un mémoire du 21 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2301935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 16 bis avenue Parmentier, qui demandait l’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris à la société Etoile Voltaire pour la rénovation et la surélévation d’une sous-station électrique au 14 avenue Parmentier. Le tribunal a d’abord jugé la requête irrecevable, estimant que le syndicat ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Il a également écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code du patrimoine, du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.6, UG.7.1, UG.10, UG.11, UG.12.2, UG.12.3) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, les jugeant infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2300449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., technicien de recherche à Sorbonne Université, qui demandait l'annulation de son rapport d'aptitude professionnelle établi le 7 janvier 2022. Le tribunal a jugé que ce compte rendu d'entretien professionnel n'est pas soumis à une obligation de motivation et que l'évaluation, qui soulignait un manque d'autonomie en début de poste tout en reconnaissant ses qualités, n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 17 de la loi du 13 juillet 1983 et 2 à 4 du décret du 28 juillet 2010 relatifs à l'évaluation des fonctionnaires.

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2421377

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., animateur des administrations parisiennes, contestant l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel la maire de Paris lui a infligé une sanction d'exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'insincérité du procès-verbal du conseil de discipline, estimant que la procédure était régulière et que l'avis était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
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