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MC

Me Mohamed CHAKRI

Avocat en Droit général

Paris (75001)Barreau de PARISCABINET MOHAMED CHAKRI44ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 29 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

29 affaires

14

Favorables

11

Rejetées

2

Sans objet

48%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHAKRI comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520111

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'atteinte à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa durée de résidence et de ses liens familiaux étroits en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Contacter Me CHAKRI

Adresse

11 BOULEVARD DE SEBASTOPOL
75001 Paris

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urbanisme / permis
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défaillance d'entreprise
20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2406076

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a pris une décision expresse de refus le 8 août 2024, qui s’est substituée à la décision implicite initiale. Par un jugement du 24 octobre 2025, le tribunal a annulé cette décision expresse, rendant sans objet les conclusions de la présente requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517390

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue le 12 janvier 2026, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de l'arrêté attaqué. En conséquence, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seule juridiction compétente.

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2513688

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 26 octobre 2024 par lequel le préfet de police a obligé M. C... A..., ressortissant éthiopien, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car le requérant, parent de quatre enfants mineurs reconnus réfugiés, pouvait bénéficier de plein droit d’une carte de résident de dix ans en application de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui fait obstacle à une mesure d’éloignement. La juridiction annule également la décision fixant le pays de destination.

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2301442

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du ministre de la justice de faire droit à sa demande de mutation au SPIP de Saint-Pierre. La requérante n'ayant pas justifié de la réception par l'administration de son recours gracieux, le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'a pas été prorogé. La requête, enregistrée le 11 novembre 2023, était donc tardive. Le tribunal a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable un an, rendant la requête sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2303911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 5 avril 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale et qu'elle était suffisamment motivée. Il a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée de 2006 à 2015 pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 1504659

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’une demande de liquidation définitive d’une astreinte prononcée contre l’État pour défaut de relogement de M. A au titre du droit au logement opposable, a refusé de procéder à cette liquidation. Il a estimé que la proposition de logement faite à l’intéressé le 7 novembre 2014 ne comportait pas l’information requise par l’article R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation sur les conséquences d’un refus, de sorte que l’administration n’était pas déliée de son obligation de relogement. En conséquence, l’astreinte prononcée par le jugement du 13 janvier 2015 n’a pas été liquidée.

7 mai 2025
TA75OrdonnanceInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2408346

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 14 000 euros à l'encontre de l'État, prononcée le 9 mai 2016 pour inexécution d'une injonction de relogement de Mme A B. L'astreinte, initialement fixée à 200 euros par mois, a couru du 1er août 2016 au 30 avril 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement. La liquidation a été effectuée sur le fondement de l'article R. 778-8 du code de justice administrative et de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

6 janvier 2025
TA107OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2303599

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un courriel du rectorat confirmant une obligation de remboursement d'un trop-perçu de traitement. Le juge a estimé que ce courriel constituait un acte préparatoire non décisoire, et non une décision susceptible de recours. Seul un éventuel titre de perception émis ultérieurement pourrait être contesté devant le tribunal. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

22 août 2024
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