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MD

Me Mylène DA ROS

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXDA ROS MYLÈNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

53 affaires

24

Favorables

27

Rejetées

1

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(38)excès de pouvoir(10)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me DA ROS comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Qasimi visant à annuler la décision de l'OFII cessant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en procédure Dublin après un transfert vers l'Autriche et un retour en France, ne pouvait bénéficier de ces conditions en vertu des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas établis.

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Adresse

60 rue Bouffard
33000 Bordeaux

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
retraite / pension
OQTF
1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602158

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit cette exclusion pour les demandes de réexamen. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA25Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2500686

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance et d'action de la Grand Belfort Communauté d'Agglomération dans son litige contre Groupama Grand Est relatif à un sinistre de grêle. La juridiction a rejeté la demande de Groupama Grand Est de voir condamner la collectivité à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement et de statuer sur les seules questions résiduelles de frais.

31 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601001

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant turc. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, le refus d'enregistrement privant le requérant de toute autorisation de travail et le plaçant dans une situation de précarité. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressé étant demeuré incomplet malgré les demandes de pièces complémentaires. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

25 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2500684

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 septembre 2023. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et imposait une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502165

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé, pour vice de forme, la décision du 11 mars 2024 par laquelle le préfet de la Gironde refusait de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Nazim Benyahia, ressortissant algérien. Le juge a relevé que la décision attaquée ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans examiner les autres moyens, le tribunal a prononcé l'annulation et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. Razine Benyahia contestant le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de démontrer une impossibilité pour la mère de l’enfant, résidant en Algérie, d’exercer son droit de visite. La solution s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2403651

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité pour tardiveté, constatant que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 10 juin 2024. En l'absence d'élément établissant que le délai de recours n'était pas opposable, la requête a été rejetée comme irrecevable.

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2403652

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., épouse C..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 11 mai 2021, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 10 juin 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence d'accusé de réception comportant les mentions obligatoires prévues à l'article R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, le délai de recours n'était pas opposable à la requérante ; toutefois, le tribunal a jugé que la requête était tardive car introduite plus d'un an après la naissance de la décision implicite, sans que la requérante n'établisse avoir demandé la communication de cette décision dans ce délai.

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2405515

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté explicite du 24 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
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