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MM

Me Myriam MAILLY

Avocat en Droit général

Courset (62240)Barreau de BOULOGNE-SUR-MERAPDMM

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 61 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

61 affaires

8

Favorables

46

Rejetées

4

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(31)plein contentieux(17)Plein contentieux(13)

Dernières décisions mentionnant Me MAILLY comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2600904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) qui lui avait été opposé. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai légal de 90 jours, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas suffisamment étayées. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Contacter Me MAILLY

Adresse

17 rue des Mulets
62240 Courset

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droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
contentieux fiscal
retraite / pension
18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit en mars 2026 contre une décision notifiée en octobre 2024, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603438

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal estime que le défaut d'information sur la condamnation n'affecte pas la légalité de la décision de renvoi et que le requérant n'apporte aucun élément probant démontrant un risque pour sa vie ou sa liberté en cas de retour, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-3 et L. 721-4 du CESEDA.

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2514041

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510344

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence dans l'Ain pour 45 jours. Le requérant contestait la proportionnalité des modalités de la mesure, notamment l'obligation de se présenter quatre fois par semaine à la gendarmerie et l'interdiction de sortir du département. Statuant sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les contraintes alléguées par M. B, liées à ses obligations familiales et à ses déplacements, n'étaient pas établies et que la mesure d'assignation à résidence présentait, par nature, un caractère contraignant nécessaire à l'exécution de son éloignement.

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA51Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2402116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Au fournil de Bernon d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 7 607 euros pour mai 2024. Après que l’administration fiscale a accordé ce remboursement en cours d’instance, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

28 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait les décisions de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

28 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510282

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

6 août 2025
TA80Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

3 juillet 2025• 2ème Chambre
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