LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Courbevoie
  4. Me Nevena MILIC
NM

Me Nevena MILIC

Avocat en Droit général

Courbevoie (92400)Barreau de HAUTS-DE-SEINEKPMG AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 74 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteurbanisme / permisdroit de la famille

Historique juridictionnel

74 affaires

24

Favorables

44

Rejetées

4

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(53)excès de pouvoir(14)

Dernières décisions mentionnant Me MILIC comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder ses libertés fondamentales, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière, notamment en ne justifiant pas d'une activité professionnelle en cours ni de la décision lui accordant la protection subsidiaire. Par conséquent, la condition d'urgence requise par la procédure de référé-liberté n'est pas remplie.

Contacter Me MILIC

Adresse

TOUR EUROPLAZA, 20 avenue André Prothin
92400 Courbevoie

Vous êtes Me MILIC ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
droit d'asile
OQTF
24 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE03238

26 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600670

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant était domicilié dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.

26 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 25LY01433

12 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2516632

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a enjoint à l'État de proposer un logement tenant compte des besoins et capacités de l'intéressé, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. B... n'ayant pas déposé de demande préalable auprès du bureau compétent.

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529461

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police de Paris ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en retenant que la remise des brochures d'information en bengali et la tenue d'un entretien individuel avec interprète étaient établies. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir.

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2417008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son certificat de résident algérien, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2513643

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (motivation suffisante, examen sérieux de la situation), et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà satisfait à cette garantie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les textes conventionnels invoqués (article 3 de la CEDH, article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'aient été appliqués au cas d'espèce.

2 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 24LY02054

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
Voir les 74 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier