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Me Nicolas BARBERIS

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISFRESHFIELDS25ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

20 affaires

10

Favorables

9

Rejetées

1

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me BARBERIS comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602083

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte du désistement de la requête.

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Adresse

9 AVENUE DE MESSINE
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
OQTF
19 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2208187

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie en France par l'intéressé, marié et père de trois enfants nés à Marseille. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504418

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2400159

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, afin d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet de loger ou reloger la requérante dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a rejeté la demande du préfet tendant à obtenir un délai supplémentaire de six mois.

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2509764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus implicite du département des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge rappelle qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux de l'aide et de l'action sociale, l'obligeant à examiner le bien-fondé de la demande au vu des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. Il précise que l'attribution de cette carte est subordonnée à la condition, définie par l'arrêté du 3 janvier 2017, d'une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans cet extrait, mais l'ordonnance est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402557

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. Se fondant sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois. Il a donc ordonné au préfet de loger ou reloger Mme B. sous astreinte, retenant que l’obligation de résultat pesant sur l’État n’était pas satisfaite, indépendamment des difficultés pratiques invoquées par le préfet.

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2501642

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 16 mai 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. Par ordonnance, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme A... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

2 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2408107

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 1er février 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante soutenait que son logement était inadapté et dangereux, et qu’aucune offre tenant compte de ses besoins ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. Le préfet n’ayant pas contesté l’absence d’évolution de sa situation, le tribunal a ordonné le relogement sous quatre mois, sans astreinte.

2 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2515886

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de naturalisation du préfet des Bouches-du-Rhône. La requête était prématurée car le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur n'avait pas encore fait l'objet d'une décision explicite ou implicite à l'issue du délai de quatre mois prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

30 septembre 2025
CAA13DécisionRejeté

CAA Marseille — N° 25MA00131

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
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