LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Nicolas DE PRITTWITZ
ND

Me Nicolas DE PRITTWITZ

Avocat en Droit général

Paris (75014)Barreau de PARISKCP AVOCATS KARBOWSKI PRITTWITZ31ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 31 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

31 affaires

8

Favorables

19

Rejetées

2

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)Plein contentieux(8)

Dernières décisions mentionnant Me DE PRITTWITZ comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Contacter Me DE PRITTWITZ

Adresse

37 AVENUE JEAN MOULIN
75014 Paris

Vous êtes Me DE PRITTWITZ ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
bail / loyer
urbanisme / permis
fonction publique
défaillance d'entreprise
retraite / pension
contentieux fiscal
22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2419225

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle pour engager une plainte avec constitution de partie civile pour dénonciation calomnieuse. Le tribunal a rappelé que l'obligation de protection prévue à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique impose à l'administration de protéger ses agents, mais qu'elle peut apprécier les modalités de cette protection, notamment en refusant de financer des poursuites manifestement dépourvues de chances de succès. En l'espèce, le tribunal a jugé que la maire de Paris n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant la protection, car la plainte initiale avait déjà été classée sans suite par le procureur de la République, rendant les nouvelles poursuites peu susceptibles d'aboutir. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2226031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 8 septembre 2022. Le tribunal a jugé qu'un entretien professionnel avec un supérieur hiérarchique, même source de stress, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, sauf comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui définissent la présomption d'imputabilité au service.

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2313570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 29 novembre 2022 la plaçant d'office en congé de longue maladie du 16 novembre 2018 au 15 mai 2019. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés, la décision étant suffisamment motivée et fondée sur les avis médicaux requis. Le tribunal a également estimé que la demande d'expertise médicale subsidiaire était sans utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires territoriaux.

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

17 juin 2025• 2ème Chambre
Voir les 31 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier