LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Beaufort En Anjou
  4. Me Nicolas ORHAN
NO

Me Nicolas ORHAN

Avocat en Droit général

Beaufort En Anjou (49250)Barreau de SAUMUROUEST DEFENSE & CONSEIL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 196 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

196 affaires

52

Favorables

140

Rejetées

3

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(130)excès de pouvoir(9)

Dernières décisions mentionnant Me ORHAN comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation personnelle et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Contacter Me ORHAN

Adresse

15 Rue Fautras
49250 Beaufort En Anjou

Vous êtes Me ORHAN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
26 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513902

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 612-10 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

13 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement apprécié, sous son contrôle, le caractère non sérieux des études au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524096

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant congolais dont la demande de réexamen d'asile avait été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 541-1 et L. 542-1, qui encadrent la fin du droit au maintien sur le territoire après le rejet d'une demande d'asile.

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524089

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé avait été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 541-1 et L. 542-1, qui prévoient la fin du droit de se maintenir sur le territoire après le rejet définitif d'une demande d'asile.

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520755

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sont manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La demande est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

6 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 avril 2026 l’autorisant à travailler, ce qui neutralisait l’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600091

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise mariée à un Français. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (mariage, situation professionnelle compromise, impossibilité de voyager) ne caractérisant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524092

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle n'était pas assorti de précisions suffisantes. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le droit au maintien du demandeur d'asile prend fin à la lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, indépendamment de sa notification. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
Voir les 196 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier