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NQ

Me Nicolas QUOY

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISASHURST LLP27ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 43 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

43 affaires

18

Favorables

20

Rejetées

1

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(26)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me QUOY comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

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Adresse

18 SQUARE EDOUARD VII
75009 Paris

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
retraite / pension
13 février 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2510055

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et à obtenir un titre de séjour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la situation du requérant, ressortissant algérien, est exclusivement régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle considère que le préfet n'a pas méconnu les stipulations de cet accord ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2510059

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante était régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le rejet ne constituait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de l'absence d'insertion professionnelle de l'intéressée en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale en Algérie.

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517748

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522550

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524641

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La requérante, Mme B..., résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

6 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506848

Refus de regroupement familial – Tribunal administratif d'Orléans – Suspension rejetée. Le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour la fille majeure de M. B.... Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale étant antérieure à la demande et la jeune fille étant désormais majeure. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506722

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet du Cher refusant d’inclure la fille aînée de M. C... dans le bénéfice du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la jeune majeure se trouvant isolée en Tunisie, séparée de sa famille, et que le moyen tiré de l’erreur de droit dans l’appréciation de la minorité à la date du dépôt de la demande, en application de l’article R. 434-3 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

19 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2501419

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, dès lors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme établi par un précédent jugement définitif. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2403913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 février 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" à Mme B..., ressortissante japonaise, pour son activité d'artiste céramiste. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des motifs sans lien avec les conditions légales (durée de séjour et statut de visiteur) et a estimé que la requérante justifiait de ressources suffisantes via une promesse d'embauche en lien avec son activité artistique. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction de réexaminer la demande, sur le fondement de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
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