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OC

Me Olfa CHAMKHI

Avocat en Droit général

Nice (6300)Barreau de NICECHAMKHI OLFA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

20

Favorables

27

Rejetées

1

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)Plein contentieux(7)excès de pouvoir(6)

Dernières décisions mentionnant Me CHAMKHI comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603153

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l’Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’arrêté, à son information dans une langue qu’elle comprend et à la motivation, ne sont pas fondés. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Contacter Me CHAMKHI

Adresse

16 rue de la Préfecture
6300 Nice

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, constate un non-lieu à statuer sur la demande d'hébergement d'urgence d'une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction considère que la requête est devenue sans objet, car l'administration a, postérieurement à son introduction, orienté la requérante vers un centre d'accueil (CAES) dans le Maine-et-Loire. Le juge applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur des conclusions désormais satisfaites.

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602407

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen individuel et d'une violation du droit d'être entendu, considérant que ce dernier, en tant que principe général du droit de l'Union, ne s'applique pas systématiquement à la procédure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2215767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un demandeur d'asile angolais contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 12 janvier 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, était régulière et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'irrégularité de notification, étaient inopérants. Il a également considéré que l'évaluation de la vulnérabilité du requérant par l'OFII avait été correctement menée, sans erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405795

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme E... et M. B... visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient ce refus en invoquant une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation du lien familial, et une méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission s'était appropriée le motif du refus consulaire, à savoir que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à la réunification familiale. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision attaquée ayant été notifiée le 6 octobre 2025. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, conformément à l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2503315

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L.423-7 du CESEDA, l’arrêté étant fondé sur le maintien irrégulier et non sur une demande de titre, et a estimé que le requérant ne démontrait pas contribuer effectivement à l’entretien de ses enfants français. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

4 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, pays responsable de sa demande d'asile selon le fichier Eurodac. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure, en se fondant sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de transfert était légale, les autorités italiennes ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.

28 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2216640

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B... A..., une ressortissante somalienne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur de fait en lui reprochant d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, alors qu'il n'est pas établi qu'elle en avait connaissance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement Mme B... A... dans ses droits.

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2519715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 5 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une demandeuse d'asile ivoirienne vulnérable. Le juge estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l'état de santé et l'isolement de la requérante. Il enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
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