LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Bonchamp Les Laval
  4. Me Pascal LANDAIS
PL

Me Pascal LANDAIS

Avocat en Droit du travail

Bonchamp Les Laval (53960)Barreau de LAVALSOCIETE JURIDIQUE DU MAINE

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 70 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

70 affaires

29

Favorables

39

Rejetées

1

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(48)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(6)plein contentieux(1)rectif. erreur matérielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me LANDAIS comme avocat requérant.

TA20Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600705

Contacter Me LANDAIS

Adresse

10 Boulevard des Grands Bouessays
53960 Bonchamp Les Laval

Vous êtes Me LANDAIS ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

AD

Me Arnaud DARRIEUX

Droit du travail

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
CC

Me Christine CASABIANCA

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
VD

Me Vanessa DIDIER

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
CH

Me Claudie HUBERT

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit de la famille
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant son transfèrement urgent pour des motifs de santé. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’une situation d’urgence exigeant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, comme l’exige l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

7 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513070

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 février 2026• 7éme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2515227

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de l'Essonne de prendre en charge et d'héberger sans délai M. A..., un mineur non accompagné se déclarant guinéen, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le département avait refusé de le mettre à l'abri après une évaluation contestée de sa minorité, le laissant à la rue, ce qui constitue une carence caractérisée au regard des articles L. 112-3, L. 112-4 et L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance assortit cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et admet le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

23 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00117

4 décembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. B... n'établissait pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans, certains documents produits étant frauduleux. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de l'ancienneté insuffisamment démontrée du séjour.

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2507804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle et l'ancienneté de séjour de M. B... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512662

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au département de l'Essonne de procéder à la mise à l'abri immédiate de M. A..., mineur isolé étranger se déclarant guinéen, en raison de l'atteinte grave et manifestement illégale portée à son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le département n'avait pas assuré la protection de ce mineur privé de famille et sans abri, en méconnaissance des articles L. 112-3, L. 112-4 et L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. La carence caractérisée du département a été jugée constitutive d'une violation grave de la liberté fondamentale du requérant, justifiant l'urgence et l'injonction sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

27 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2505195

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La décision a donc été confirmée.

22 septembre 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE00959

19 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2509388

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur de nationalité malienne, qui demandait à être pris en charge par le département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant attendu trois semaines pour saisir le tribunal et disposant de ressources issues d'un contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que des doutes sérieux existaient sur sa minorité au moment de sa prise en charge initiale par l'aide sociale à l'enfance, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

15 août 2025
Voir les 70 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

OL

Me Odile-Marie LA SADE

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier
EM

Me Elodie MIELLE

Droit du travail

Aix En Provence
Voir le profilDéposer un dossier