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PW

Me Paul WORMS

Avocat en Droit général

Paris (75007)Barreau de PARISCABINET PAUL WORMS9ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 49 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

49 affaires

19

Favorables

27

Rejetées

2

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(12)excès de pouvoir(4)plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me WORMS comme avocat requérant.

TA25Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2501284

Contacter Me WORMS

Adresse

53 QUAI D ORSAY
75007 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
urbanisme / permis
fonction publique

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SASU "Les Vergers" visant à annuler le refus de permis d'aménager pour un lotissement. La société invoquait notamment une incompétence négative du maire et l'inopposabilité d'un schéma de cohérence territoriale (SCoT) au motif d'un certificat d'urbanisme antérieur. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'incompétence négative et que le certificat d'urbanisme invoqué, qui ne concernait pas un projet de lotissement, ne pouvait cristalliser les règles applicables à la demande de permis d'aménager. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.

19 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2400163

**Sujet principal** : Recours contre un sursis à statuer opposé à une déclaration préalable de création de quatre lots à bâtir. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer du maire du Val-d'Oingt du 1er septembre 2023. Il considère que la demande de pièces complémentaires de la commune n'était pas fondée et n'a donc pas interrompu le délai d'instruction, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-1, R. 423-23, R. 423-38 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, relatifs aux délais d'instruction et aux effets du silence de l'administration pour les déclarations préalables.

12 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2500343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Montagne Noire Avenir visant à annuler la délibération municipale prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN) pour un projet de golf. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré avant son enregistrement. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la caducité de l'UTN et à l'absence d'évaluation environnementale, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308230

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune suite à l'échec d'une procédure de rupture conventionnelle d'un fonctionnaire territorial. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil. Solution retenue : Le tribunal rejette les conclusions indemnitaires de l'agent. Il estime que le courrier du 8 juin 2022, évoquant un avis favorable, ne constitue pas une décision créatrice de droits susceptible d'un retrait illégal, mais une simple étape dans une procédure nécessitant un accord final formalisé par une convention signée (articles 72 de la loi du 6 août 2019 et 1er du décret du 31 décembre 2019). La demande d'injonction de versement de l'allocation de retour à l'emploi est jugée irrecevable, relevant du juge judiciaire. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (article L. 242-1), loi n° 2019-828 du 6 août 2019 (article 72), décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019, et code de justice administrative (article L. 761-1 pour la demande de somme).

24 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2110234

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SASU IMMOPRO, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 novembre 2021 par lequel le maire de Gréasque avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire deux maisons individuelles. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, estimant qu'elle constituait un retrait irrégulier d'un permis de construire tacite né le 27 juillet 2021, en raison de l'expiration du délai d'instruction de droit commun de deux mois applicable aux maisons individuelles. Il a annulé l'arrêté pour défaut de procédure contradictoire préalable, en application des principes généraux du droit et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une attestation de permis tacite dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209337

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 10 juin 2022 par lequel le maire de Gréasque a refusé de délivrer un permis d'aménager à la société IMMOPRO pour la création d'un lotissement de deux lots. Le tribunal a jugé que le permis d'aménager tacite était né le 22 février 2022, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'arrêté de refus du 10 juin 2022, notifié après l'expiration de ce délai, constitue un retrait irrégulier du permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401125

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SASU IMMOPRO, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Gréasque refusant un permis de construire deux maisons individuelles pour risque d’inondation. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le maire avait pu légalement se fonder sur la carte d’aléa inondation à court terme, en application de l’article B2 du plan local d’urbanisme, pour exiger un plancher inférieur à au moins un mètre au-dessus du terrain naturel. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

24 février 2026• 10eme Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 24LY03506

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL00289

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02316

26 septembre 2025• Juge des référés
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