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PC

Me Pauline CHARDONNET

Avocat en Droit général

Lyon (69009)Barreau de LYONCHARDONNET PAULINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 19 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

19 affaires

7

Favorables

10

Rejetées

2

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHARDONNET comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2515829

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler une délibération métropolitaine de 2019 modifiant le PLU-H. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré lors de son enregistrement en décembre 2025. La décision s'appuie également sur les règles de publicité des actes des collectivités territoriales.

Contacter Me CHARDONNET

Adresse

28 rue Louis Loucheur
69009 Lyon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
20 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2502298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mornant à la SARL Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que la notice descriptive et les documents graphiques permettaient d'apprécier l'insertion du projet dans son environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2507606

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 décembre 2024 par le maire de Mornant à la SARL Prodexia pour un immeuble de quatorze logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'incomplétude du dossier de demande, et de méconnaissance des articles UA 4-2-2, UA 6 et UA 3-2 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-4, R. 431-7, R. 431-8 et R. 431-10.

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2407120

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Ain du 10 juin 2024 lui ordonnant de quitter une structure d’hébergement. Le requérant a ensuite indiqué que sa demande n’avait plus d’objet, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’objet du litige.

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2500891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de rejet de la demande de conventionnement « Loc’Avantages » de Mme B... par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’Agence nationale de l’habitat (Anah) pendant deux mois valait décision de rejet, conformément à l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision était susceptible de recours. Il a considéré que la décision était illégale car elle n’était pas motivée, en violation de l’article L. 211-2 du même code, et a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2501615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une telle demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le conventionnement sans travaux ne présente pas un caractère automatique et que l’Anah peut légalement refuser de contracter, même si le demandeur remplit les conditions d’éligibilité, en vertu du principe de liberté contractuelle des personnes publiques. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d’annulation et des demandes accessoires.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2501622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. B... contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'Habitat (Anah) de conventionner leur logement au dispositif « Loc’Avantages ». Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'Anah, jugeant que le silence gardé pendant deux mois sur une demande de conventionnement vaut décision de rejet en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, et que cette décision est un acte administratif unilatéral susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du même code, et a enjoint à l'Anah de réexaminer la demande des requérants.

23 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY02525

6 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2507743

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de la préfète du Rhône du 3 juin 2025 donnant un avis favorable au concours de la force publique en vue de son expulsion. Par une lettre du 29 septembre 2025, la requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par ordonnance du 30 septembre 2025, il a donné acte du désistement de Mme A..., mettant ainsi fin à l’instance.

30 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520655

Le Tribunal administratif de Paris a examiné deux requêtes en référé suspension de M. C E, agent de police municipale stagiaire, contestant d'une part le refus d'agrément du préfet de police (10 juillet 2025) et d'autre part la décision de la maire de Paris mettant fin à son stage (17 juillet 2025). Le juge des référés a rejeté les deux demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la perte de rémunération invoquée par le requérant, bien que constituant une situation financière difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, d'autant que cette situation était en partie due à l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance de réintégration. Les décisions attaquées sont donc maintenues.

28 juillet 2025
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