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Me Philippe LAMOUR

Avocat en Droit du travail

Sallertaine (85300)Barreau de LES SABLES D'OLONNETGS FRANCE AVOCATS

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 57 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

57 affaires

15

Favorables

39

Rejetées

2

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(37)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(5)exécution décision justice adm(1)plein contentieux(1)

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CAA33Décision• exécution décision justice admRejeté

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
fonction publique
urbanisme / permis

CAA Bordeaux — N° 24BX00368

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA02570

18 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306747

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de révocation pris par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et l'absence d'enquête administrative non obligatoire. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

17 février 2026• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500592

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500593

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500586

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

22 décembre 2025
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