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PM

Me Philippe MUNOZ

Avocat en Droit fiscal et droit douanier

Saint Tropez (83990)Barreau de DRAGUIGNANMUNOZ PHILIPPE

Domaines de compétence

Droit fiscal et droit douanier

Mots-clés détectés— issu de 39 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

39 affaires

3

Favorables

35

Rejetées

1

Sans objet

8%

Taux favorable

Domaines de recours

plein contentieux(14)Excès de pouvoir(13)Plein contentieux(12)

Dernières décisions mentionnant Me MUNOZ comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517174

Le Tribunal administratif de Nantes constate le désistement d'office de la requérante, Mme B... C..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

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Adresse

7 boulevard Louis Blanc, Espace des Lices
83990 Saint Tropez

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annulation d'acte
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
13 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

11 février 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2537681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de demandeurs d'asile cambodgiens visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour défaut de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France sans motif légitime, était légal. Elle a écarté tous les moyens des requérants, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen, à un vice de procédure ou à une erreur manifeste d'appréciation.

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2502490

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la Cour nationale du droit d'asile n'avait pas statué sur sa demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA02216

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517154

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C..., veuve A..., en qualité d’ascendant à charge d’un ressortissant français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, mais le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment faute de justifier de sa charge effective par son enfant. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et rejette la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

15 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2400595

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a écarté le grief de délai déraisonnable comme non établi.

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2506129

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur sa demande de regroupement familial. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de cette demande est née le 25 novembre 2023, en application de l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3.

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503079

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. B. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) et des textes appliqués (accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) est en cours.

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a estimé que la décision était légalement justifiée, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
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