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Me Pierre DEVAL

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISVEIL JOURDE26ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 31 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

31 affaires

12

Favorables

15

Rejetées

2

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)Plein contentieux(9)excès de pouvoir(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me DEVAL comme avocat requérant.

CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE03158

7 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me DEVAL

Adresse

171 BOULEVARD HAUSSMANN
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
fonction publique
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant serbe, visant à annuler les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour prononcées par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a jugé que l'intéressé, bien qu'entré régulièrement sous le régime d'exemption de visa de court séjour, ne justifiait pas de son droit au séjour au-delà de 90 jours et que l'autorité préfectorale avait légalement apprécié l'absence de menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen).

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2305096

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant l'annulation du refus d'agrément pour un détachement dans la fonction publique civile au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le ministre des armées pouvait légalement refuser l'agrément en s'appuyant sur des directives internes de gestion des ressources humaines, notamment un critère d'ancienneté, pour assurer la cohérence de sa politique, sans que ce critère ne lie strictement sa décision. La juridiction a ainsi validé le pouvoir discrétionnaire du ministre pour accorder ou refuser cet agrément en fonction des besoins du service.

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600258

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Karroubi. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre n'était établie, la mesure étant fondée sur les articles L. 333-2 du code de la sécurité intérieure et 222-37 du code pénal.

30 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500898

Litige individuel d’ordre pécuniaire concernant un fonctionnaire territorial (gardien-brigadier) demandant le paiement de congés payés et des dommages et intérêts à la commune de Saint-Joseph. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, car l’agent est affecté à Puteaux (Hauts-de-Seine). Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

8 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur la validation de son visa long séjour et sur sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir été dans l'impossibilité de valider son visa en ligne, comme l'exige l'article R. 431-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa demande ne présente donc pas de caractère utile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

6 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2402023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 17 mai 2023, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à Mme B... dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La requête a été rejetée pour le surplus, notamment la demande de frais, Mme B... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

7 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503462

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'université de Lorraine refusant à M. B... le redoublement en troisième année de licence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, malgré l'impact allégué sur son droit au séjour et sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension, a suspendu l'exécution de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen attentif de la situation personnelle de la requérante, lié à une dépression sévère ayant interrompu ses études. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2311681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 février 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à M. B dans un délai de quatre mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet ne contestant pas l'absence d'évolution de la situation du requérant.

5 septembre 2025
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