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QL

Me Quentin LOISEL

Avocat en Droit général

Chatelaillon Plage (17340)Barreau de LA ROCHELLE-ROCHEFORTSELARL LOISEL CANON AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 16 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

16 affaires

3

Favorables

12

Rejetées

0

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me LOISEL comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2505121

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la mère d'un élève exclu définitivement pour une menace avec une arme, visant à annuler la décision de la rectrice de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le non-respect du principe du contradictoire, n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire (articles R. 511-49, D. 511-31, D. 511-39, etc.).

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Adresse

130 Boulevard de la République
17340 Chatelaillon Plage

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
licenciement
13 mars 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413293

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait obtenu une injonction de relogement pour le 1er septembre 2023, qui n'a pas été respectée. Le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation de la décision préfectorale de rejet de la demande préalable, les jugeant sans objet dans le cadre de ce recours de plein contentieux. En revanche, il a admis le principe de la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence. La juridiction a renvoyé l'affaire à une audience ultérieure pour déterminer le montant précis de l'indemnisation due au requérant, laissant ainsi la question du quantum à trancher dans un second temps.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 24BX00261

17 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX02200

18 décembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2403204

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a refusé de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a estimé que l'intéressée n'avait pas suffisamment justifié de son identité réelle, en raison de contradictions manifestes entre ses différentes demandes d'asile et d'apatridie. Il a également jugé qu'elle n'avait pas épuisé les démarches pour obtenir la nationalité monténégrine, notamment en ne sollicitant pas la nationalité sur le fondement de l'article 5 de la loi monténégrine. La décision s'appuie sur l'article 1er de la Convention de New York du 28 septembre 1954 relative au statut des apatrides et sur l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2305022

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

28 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2502106

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G, ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux citoyens de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Charente-Maritime.

25 juillet 2025• étrangers JU
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

12 mai 2025• 1ère chambre
TA86DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2500801

1 avril 2025• étrangers JU
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