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RN

Me Rachid NASRI

Avocat en Droit fiscal et droit douanier

Angers (49000)Barreau de ANGERSNASRI AVOCATS

Domaines de compétence

Droit fiscal et droit douanier

Mots-clés détectés— issu de 26 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

26 affaires

6

Favorables

16

Rejetées

2

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(9)Excès de pouvoir(8)plein contentieux(4)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me NASRI comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un premier titre de séjour "salarié" et enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, sollicitant une première admission, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette présomption étant réservée aux cas de renouvellement. La demande est donc rejetée sans examen des moyens au fond.

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2 rue de Bel Air
49000 Angers

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retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
12 février 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2402762

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique afin d’exécuter une ordonnance d’expulsion du 9 janvier 2023. La responsabilité de l’État est engagée en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, l’administration disposant d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice subi est réparable. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas avoir saisi la préfète par voie électronique comme l’exige l’article L. 431-2 du même code, et a rejeté sa requête.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2402763

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 14 novembre 2022. La juridiction a rappelé que l’autorité de police dispose d’un délai de deux mois pour assurer l’exécution forcée, passé lequel la responsabilité de l’État peut être engagée. Elle a également précisé que, conformément à l’article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution, aucune expulsion ne peut être exécutée entre le 1er novembre et le 31 mars, sauf exceptions. En l’espèce, la demande de concours ayant été formulée le 15 décembre 2022, soit en période de trêve hivernale, le tribunal a jugé que le refus de l’État n’était pas fautif et a rejeté la requête.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2500143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 27 octobre 2023. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l’État peut être engagée en cas de retard fautif dans l’octroi de ce concours, et que l’administration dispose d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice est réparable. Il constate que le concours a été accordé le 29 octobre 2024 et l’expulsion réalisée le 27 novembre 2024, mais que la période de trêve hivernale (1er novembre au 31 mars) a suspendu l’exécution. Le tribunal rejette la requête, estimant que le retard n’est pas imputable à l’État, car la demande de concours a été suivie d’effet dans un délai raisonnable, compte tenu de la trêve hivernale et des diligences de l’administration.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2518554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car le requérant avait contribué à la situation d’urgence en déposant sa demande hors délais, et d’autre part car son dossier était incomplet, faute d’autorisation de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 1910060

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

12 août 2025
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du 5 mars 2025 du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé.

16 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2508064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mars 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément aux articles L. 251-1, L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2508092

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 mars 2025 par lequel le préfet de police avait implicitement obligé M. D, ressortissant congolais, à quitter le territoire français, lui avait refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et porté à trente-six mois la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le délai anormalement long (seize mois et vingt-deux jours) entre l'arrêté initial du 30 octobre 2023 et la nouvelle mesure d'éloignement, non imputable à l'intéressé, avait fait naître une nouvelle obligation de quitter le territoire français, laquelle était contestable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la substitution d'une décision implicite en cas de retard d'exécution imputable à l'administration.

2 avril 2025• 8e Section - MESD
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2406452

30 décembre 2024
Voir les 26 décisions

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Me Marie-Paule DIONISI-NAUDIN

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Me Ugo VIANEZ

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