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RE

Me Régis EDOUARD

Avocat en Droit général

Gourbeyre (97113)Barreau de GUADELOUPE, SAINT MARTIN, SAINT BARTHELEMYEDOUARD RÉGIS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 30 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

30 affaires

9

Favorables

20

Rejetées

0

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me EDOUARD comme avocat requérant.

TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600307

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de mise à pied disciplinaire d'une infirmière. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la mesure contestée, qui maintient l'intégralité du traitement, a pour seul but de préserver le fonctionnement du service public. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Contacter Me EDOUARD

Adresse

Rue des Avocatiers, Cié Allemand
97113 Gourbeyre

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droit de la famille
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
11 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500800

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet a assigné à résidence M. B..., ressortissant haïtien, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal juge que l'éloignement du requérant ne constitue plus une perspective raisonnable. En effet, l'obligation de quitter le territoire français du 1er février 2023 a été annulée en tant qu'elle fixait Haïti comme pays de destination, et l'arrêté litigieux présuppose toujours ce pays. L'assignation à résidence est donc illégale. Les conclusions de M. B... tendant à la délivrance d'un titre de séjour sont rejetées, mais l'État est condamné à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513920

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la radiation de la liste des demandeurs d’emploi et à la suppression d’allocations décidées par France Travail (ex-Pôle emploi) de Seynod. Le juge, statuant sur la compétence territoriale, a constaté que le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée se situe en Haute-Savoie. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent est celui de Grenoble. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Grenoble pour qu’il statue au fond.

3 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03606

26 août 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500801

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 3 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par un jugement du 24 juin 2024. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'assignation, car l'annulation de l'OQTF ne portait que sur la fixation du pays de destination (Haïti) et non sur l'obligation de quitter le territoire elle-même. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

18 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500772

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe pour le recouvrement d’une indemnité de fin de contrat perçue à tort. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit parallèlement par la requérante suspendait de plein droit la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de suspension était donc sans objet.

30 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500753

Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie par le centre hospitalier Louis Daniel Beauperthy. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de cette décision. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa santé.

25 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2305764

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la contrainte émise le 31 octobre 2023 par Pôle Emploi (devenu France Travail) à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 996,73 euros. La requérante contestait la prescription de la créance, soutenant que l'administration avait connaissance de son activité non salariée dès juin 2016. Le tribunal a fait droit à ce moyen, appliquant l'article 2224 du code civil, et a jugé que la contrainte était prescrite car émise plus de cinq ans après la connaissance des faits par l'administration. Les conclusions de France Travail au titre des frais de justice ont été rejetées, et celles de Mme A ont été jugées non fondées.

22 avril 2025• Magistrat Mme POUGET
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2403952

18 février 2025• 2ème chambre
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