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Me Renel PETIT FRERE

Avocat en Droit général

Paris (75003)Barreau de PARISCABINET RENEL PETIT FRERE9ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensionurbanisme / permis

Historique juridictionnel

28 affaires

6

Favorables

21

Rejetées

1

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me PETIT FRERE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les arguments fondés sur sa vulnérabilité et la présence de sa famille en France ne suffisaient pas à écarter l'application des critères de ce règlement. Elle a également jugé non établi le risque d'un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH lié à ce transfert, l'Italie ayant accepté de reprendre le demandeur.

Contacter Me PETIT FRERE

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64 RUE RAMBUTEAU
75003 Paris

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droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
2 avril 2026
• 8e Section - MESD
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2516244

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour « salarié » opposé à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2403244

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2312898

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a d'abord requalifié la décision de clôture de sa demande en ligne comme un refus de titre de séjour, ouvrant droit à un recours pour excès de pouvoir. Il a ensuite écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'arrêté du 5 décembre 2023 concernait une demande de changement de statut distincte et non le renouvellement du titre étudiant. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et la nature du recours, en application des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2400063

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen sérieux de sa situation, et une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025• 9ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE00022

21 octobre 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510694

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par la juge des référés, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en référé. La requérante demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, le désistement étant accepté sans opposition.

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2515519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant congolais, pour contester un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité. Il a constaté que la requête en annulation déposée parallèlement par M. B... avait déjà, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suspendu de plein droit l'exécution des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Par conséquent, la demande de suspension était sans objet et irrecevable.

9 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2418577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D B, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que l'intéressé n'établissait pas être entré régulièrement en France, ce qui écartait les moyens d'erreur de droit et de fait. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2501469

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 27 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’a été contestée que le 28 juillet 2025, soit bien au-delà du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme tardive, sans examen des moyens soulevés.

31 juillet 2025
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