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RD

Me Romain DELAVAY

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISCABINET ROMAIN DELAVAY2ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 57 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

57 affaires

33

Favorables

13

Rejetées

9

Sans objet

58%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(42)excès de pouvoir(3)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DELAVAY comme avocat requérant.

TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512857

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus d'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour et rejet d'une demande d'allocation pour frais irrépétibles. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation à juge unique). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation et l'injonction, et rejet de sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Adresse

47 AVENUE DE VILLIERS
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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605620

Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge modifie l'ordonnance antérieure en assortissant l'injonction faite au préfet d'une astreinte de 200 euros par jour, estimant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant cette mesure. Il condamne également l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures d'urgence) et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2413253

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2415439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants afghans visant à annuler le rejet de leur recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la commission de recours était compétente pour examiner leur cas et que le refus, fondé sur l'appréciation de leur situation personnelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419972

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa au titre de l'asile de ressortissants afghans. Le tribunal a retenu que la décision attaquée était insuffisamment motivée, car elle ne faisait état d'aucune circonstance de fait relative à la situation personnelle des demandeurs, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le ministre de l'intérieur est enjoint de réexaminer leur demande dans un délai d'un mois.

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2502239

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa d'entrée en France au titre de l'asile par une famille afghane. La juridiction a annulé la décision de la commission de recours du 26 mars 2025, considérant que son motif était insuffisamment motivé, se contentant d'énoncés généraux sans personnalisation au mépris des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai d'un mois.

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2503586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur les articles L. 311-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA, était suffisamment motivée. Il a estimé que les motifs invoqués (absence sur le territoire français et nature des risques allégués) étaient pertinents en droit et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2506400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation du rejet de son recours contre le refus de visa pour demander l'asile en France. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait, notamment l'absence de droit à un visa pour solliciter l'asile depuis l'étranger. Il a également estimé que le droit constitutionnel d'asile ne crée pas un droit à l'obtention d'un visa d'entrée. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2413792

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance de visas pour demander l'asile en France, opposé à des ressortissants afghans résidant aux Émirats arabes unis. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de la commission de recours. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le refus de visa est légal, car la protection internationale française nécessite généralement la présence sur le territoire national et que les risques allégués par les requérants ne justifient pas la délivrance d'un visa au titre de l'asile. **Textes appliqués** : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), et article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions d'octroi de la protection internationale).

20 mars 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui formule une première demande de titre "vie privée et familiale", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

12 février 2026
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