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Me Sabine PEPIN

Avocat en Droit général

Carcassonne (11000)Barreau de CARCASSONNECHOPIN-PEPIN & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 257 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

257 affaires

116

Favorables

129

Rejetées

8

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(203)Plein contentieux(14)excès de pouvoir(7)Autorisation(1)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me PEPIN comme avocat requérant.

TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600462

Contacter Me PEPIN

Adresse

13 Square Gambetta
11000 Carcassonne

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autorisation administrative
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exécution de jugement
astreinte
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant infirmier exclu pour deux ans suite à une "séance de pratiques vaudou". Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif à la discipline dans les instituts de formation paramédicaux.

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401255

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... D..., un ressortissant haïtien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu des délégations de signature publiées, et que les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi ne méconnaissaient pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600444

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la qualification de menace grave à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600371

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l'ordre public fondée sur ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600314

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public fondée sur sa condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

2 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400793

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation des décisions contestées et les injonctions sollicitées.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600439

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600430

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 18 février 2026 obligeant M. A... C..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé et que le préfet avait porté une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Cette atteinte résultait de ce que M. A... C... avait déposé une demande d'asile et obtenu une convocation pour son enregistrement, ce qui lui conférait le droit de se maintenir provisoirement sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026
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