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Me Sabrina BOL

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Paris La Defense Cedex (92982)Barreau de HAUTS-DE-SEINEFIDAL DIRECTION PARIS

Domaines de compétence

Droit des associations et des fondationsDroit des sociétés

Mots-clés détectés— issu de 197 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

197 affaires

47

Favorables

121

Rejetées

11

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(138)Plein contentieux(30)excès de pouvoir(11)plein contentieux(6)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOL comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2505139

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
droit de la famille

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus implicite d'un titre de séjour et la demande d'injonction. La juridiction condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de ses conclusions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le tribunal était incompétent territorialement, car le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du fond, y compris des moyens soulevés sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2512645

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société CM - CIC Leasing Solutions de sa requête. La procédure, qui visait à obtenir une provision sur créance et la restitution d'un matériel loué auprès de la commune de Saint-Martin du Boschet, est donc éteinte. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608902

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que les simples allégations générales de la requérante, concernant sa liberté d'aller et venir, ses études et sa vie familiale, étaient insuffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'un caractère d'urgence.

25 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté l'inexécution de cette injonction, qui constitue un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de procéder au réexamen de la situation du requérant et de lui délivrer l'autorisation provisoire de séjour sollicitée, sous astreinte.

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601041

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par l'expiration imminente de sa démarche en ligne après trois ans d'attente. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2510687

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, estimant que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas, au regard des textes applicables, une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2508832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2607301

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait un impératif familial et un billet d'avion, ne justifiait pas d'une urgence rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée sans audience contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour défaut de caractère d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du même code.

10 mars 2026
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