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SH

Me Samir HAMROUN

Avocat en Droit général

Le Pontet (84130)Barreau de AVIGNONHAMROUN SAMIR

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 18 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

18 affaires

3

Favorables

13

Rejetées

1

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(14)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me HAMROUN comme avocat requérant.

TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504210

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui prenait en compte les éléments factuels de sa situation, était conforme aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Contacter Me HAMROUN

Adresse

5, Rue Clément VI
84130 Le Pontet

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retraite / pension
urbanisme / permis
26 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510237

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que les condamnations pour infractions routières (conduite sous stupéfiants et malgré une injonction de restitution du permis) ne caractérisaient pas, à elles seules, une "menace grave pour l'ordre public" au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 24PA05107

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514108

Suspension de l'exercice de la profession de chirurgien-dentiste par le directeur général de l'agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. A... B... faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La suspension ayant été levée le 16 décembre 2025, l'intérêt de la requête était remis en cause.

26 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515063

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette décision prononçait une suspension immédiate du droit d'exercer la profession de chirurgien-dentiste pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées étant inhérentes à toute mesure de suspension et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension de l'exécution de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de procédure contradictoire préalable et de la disproportion de la mesure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique.

15 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2505049

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Le Petit Sarriannais » en raison de la découverte de stupéfiants, le préfet estimant les faits constitutifs d'un trafic au sens des articles 222-34 à 222-39 du code pénal et de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu des conséquences économiques et sociales de la fermeture. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de qualification juridique des faits et le caractère disproportionné de la mesure, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514100

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., chirurgien-dentiste, qui contestait une décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur suspendant son droit d'exercer pour cinq mois. La demande a été déclarée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

1 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510239

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le requérant ne constituant pas, en l'état de l'instruction, une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de restituer provisoirement la carte de résident dans un délai de cinq jours.

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2502364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation formulée par le greffe en application des articles R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux dépens, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

21 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522520

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait la suspension de son arrêté d'expulsion et de son assignation à résidence. Concernant l'arrêté d'expulsion, le juge a estimé que la condition d'illégalité manifeste n'était pas remplie faute d'argumentation spécifique. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a considéré que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir que les obligations de présentation quotidienne portaient une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de son droit au travail. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

9 août 2025
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