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SK

Me Samira KORHILI

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLEKORHILI SAMIRA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

33 affaires

17

Favorables

12

Rejetées

3

Sans objet

52%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(23)Excès de pouvoir(8)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me KORHILI comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401209

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a constaté que la requête de Mme A... visant à obtenir, sous astreinte, l'attribution d'un logement social était devenue sans objet. En effet, l'intéressée a signé un bail pour un logement adapté le 24 octobre 2025, entraînant la radiation de sa demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Adresse

6 cours pierre puget
13006 Marseille

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droit des étrangers
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droit d'asile
27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516278

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante comorienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a délivré à l’intéressée l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2403486

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 29 juin 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement répondant à ses besoins et capacités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance. Il a jugé que l'absence de proposition concrète et adaptée, malgré une tentative avortée, ne dispensait pas l'État de son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

23 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2207055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui sollicitait 15 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la demande indemnitaire préalable était recevable. Sur le fond, il a rappelé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser une indemnité, dont le montant est apprécié en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401196

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 23 février 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le préfet soutenait que la requérante avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne complétant pas son dossier pour une proposition de logement du 16 mai 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le comportement de Mme C... constituait un obstacle à l'exécution de la décision de la commission de médiation, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511640

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de carte de résident opposé à Mme A..., ressortissante syrienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ayant saisi le tribunal plus de quatre mois après l'expiration de son titre de séjour, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, l'ordonnance rejette également les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice, sans admettre la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

13 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2503059

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner plus avant les conditions de l’admission exceptionnelle au séjour prévue à l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2303733

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement social adapté, sous astreinte. Constatant que l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 2 novembre 2023 et que sa demande a été radiée, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2310443

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, pour obtenir une injonction de logement sous astreinte. La requérante avait refusé deux propositions de logement en raison de leur éloignement du CHU de la Timone, où son enfant atteint d’une pathologie grave est suivi. Le tribunal a jugé que ce motif, lié à la spécificité de la prise en charge médicale, constituait un motif impérieux justifiant le refus. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, il a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger Mme B sous astreinte.

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2307065

12 février 2025
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