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SA

Me Sarah ABDOUL

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISCABINET SARAH ABDOUL13ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 110 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

110 affaires

37

Favorables

68

Rejetées

5

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(81)excès de pouvoir(15)Plein contentieux(7)plein contentieux(2)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me ABDOUL comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605724

Contacter Me ABDOUL

Adresse

52 RUE DE LA FAISANDERIE
75116 Paris

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
retraite / pension
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d’un rejet implicite de délivrance d’un duplicata de carte de résident. La requête est jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l’article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605299

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à des difficultés pour renouveler ses certificats professionnels (CACES) et justifier de son séjour, n'avait pas caractérisé l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2210033

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la suspension conservatoire et de la mutation d'office d'un professeur agrégé de philosophie. Le juge a estimé que le recteur de l'académie d'Aix-Marseille était compétent pour prendre ces mesures, que la suspension respectait la procédure prévue par les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, et que la mutation ne constituait pas une sanction déguisée. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le décret n°72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604308

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de notifier une décision de titre de séjour et de le convoquer pour sa remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant, titulaire d'un document provisoire valable et ne sollicitant pas un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602715

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à disposition de la requérante une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard en cas d'inexécution, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

9 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503469

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors qu’il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que la requérante ne justifiait d’aucune circonstance particulière, comme une activité professionnelle menacée, rendant nécessaire une délivrance rapide du document. La précarité de sa situation administrative, qui durait depuis plusieurs années, n’était pas imputable à l’absence de récépissé. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508448

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la présence continue en France de M. A... n'était établie que depuis 2024 et que les éléments produits ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515105

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Marseille. Le requérant contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, jugeant que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation) étaient infondés et que les moyens de fond (violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes.

10 février 2026
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