LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Aubervilliers
  4. Me Sarah M'HIMDI
SM

Me Sarah M'HIMDI

Avocat en Droit général

Aubervilliers (93330)Barreau de SEINE-SAINT-DENISM'HIMDI SARAH

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 35 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

35 affaires

8

Favorables

23

Rejetées

0

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)Plein contentieux(12)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me M'HIMDI comme avocat requérant.

TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2603049

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'habilitation d'accès aux zones aéroportuaires. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière et les conséquences professionnelles immédiates. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur des mentions du TAJ faisant foi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Contacter Me M'HIMDI

Adresse

2 mail Yvonne Oddon
93330 Aubervilliers

Vous êtes Me M'HIMDI ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
bail / loyer
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
11 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2418294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait réparation à l'État pour un défaut de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande en produisant la décision de la commission de médiation attestant de son statut prioritaire, n'a pas fourni ce document dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs à l'irrecevabilité non régularisée.

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2409377

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 29 octobre 2021, pour son absence de relogement. La carence du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans les délais légaux, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 avril 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant la suroccupation et la charge disproportionnée du loyer.

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313662

Responsabilité de l'État pour absence de relogement d’un ménage reconnu prioritaire. Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête indemnitaire de M. A... pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2512667

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement, fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée irrégulière et absence de titre de séjour), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d’examen de sa situation et l’erreur de droit, ont été écartés. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513027

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

15 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., qui sollicitait 10 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. La carence fautive de l'État a été constatée, mais la requérante n'a pas démontré que son logement était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation dans ce cadre. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2401849

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, faute de relogement après sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 21 juillet 2021. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 21 janvier 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période de maintien dans un logement suroccupé et inadapté avec ses trois enfants.

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2401850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement par la commission de médiation en octobre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'exécution de cette décision par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à proposer un hébergement dans le délai légal engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante. En conséquence, il a condamné l'État à verser à Mme B... une indemnité, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308475

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’État n’était pas engagée, car M. C... avait été reconnu prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, sans preuve que son logement actuel était inadapté à ses besoins ou à son handicap. Les troubles allégués, notamment l’insalubrité, n’ont pas été établis de manière suffisante pour justifier une indemnisation. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
Voir les 35 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier