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SB

Me Saran BAYO

Avocat en Droit général

Poissy (78300)Barreau de VERSAILLESSBC AVOCAT - SARAN BAYO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 262 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

262 affaires

74

Favorables

151

Rejetées

28

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(148)Plein contentieux(73)excès de pouvoir(13)plein contentieux(13)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me BAYO comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602026

Contacter Me BAYO

Adresse

35 boulevard Gambetta
78300 Poissy

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de l'ensemble de ses conclusions. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande, qui portait sur le refus de la tarification solidarité transport par Île-de-France Mobilités.

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2604122

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus d'exécuter une décision d'accompagnement mutualisé (AESH-m) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, relevant notamment une évaluation scolaire "bonne" en cours d'année. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

2 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603976

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de mettre en œuvre intégralement une aide humaine individuelle accordée par la CDAPH à un élève handicapé. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, l’administration ayant indiqué procéder aux diligences nécessaires pour exécuter la décision de la commission. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l’éducation relatives à la scolarisation des élèves handicapés.

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2603629

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une mère demandant la suspension du refus de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) individuel pour son enfant, tel que décidé par la MDPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence d'accompagnement individualisé compromettant gravement la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus opposé par l'administration. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au recteur de pourvoir à l'accompagnement de l'élève.

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601719

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre le refus du recteur d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine mutualisée (AESH-m) à son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation concernant l'accompagnement des élèves en situation de handicap.

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2521479

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

24 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600780

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a ordonné au préfet de Mayotte de convoquer un ressortissant comorien pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour avant le 10 avril 2026, avec délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a retenu l'urgence au vu de l'inertie anormale de la préfecture depuis plus d'un an et de l'intégration du requérant, justifiant une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de procédure.

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601449

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de refus d'exécuter une notification d'accompagnement individualisé pour un élève en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a très probablement suspendu la décision contestée et enjoint au rectorat de mettre en place l'accompagnement, car les conditions légales du référé-suspension (urgence et doute sérieux sur la légalité) étaient réunies. L'urgence découlait de l'absence d'accompagnement essentiel à la scolarité de l'enfant, et le doute sérieux de la méconnaissance par l'administration de ses obligations légales. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 112-1 du code de l'éducation (droit à la scolarisation des enfants handicapés) et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux décisions des commissions des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH).

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601446

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus du recteur de l'académie de Créteil de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour un enfant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence totale d'aide depuis la rentrée scolaire, portant une atteinte grave à la scolarité de l'enfant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative au regard notamment de l'article L. 112-1 du code de l'éducation. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026
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