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Me Sébastien MEROTTO

Avocat en Droit du travail

Annecy (74000)Barreau de ANNECYPERSPECTIVES MEROTTO FAVRE

Domaines de compétence

Droit du travail

Mots-clés détectés— issu de 69 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

69 affaires

16

Favorables

43

Rejetées

7

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(53)excès de pouvoir(9)Plein contentieux(7)

Dernières décisions mentionnant Me MEROTTO comme avocat requérant.

CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 25LY01221

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3

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Adresse

19 Rue de la Paix
74000 Annecy

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TA38
Ordonnance
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2510095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2505883

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la requête présentée par M. A... et autres. Les requérants demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gaillard le 31 mars 2025 à la SAS JPM. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite d'opposition à la déclaration préalable de M. B... concernant l'installation d'un portail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de risques graves et immédiats pour la sécurité des personnes et des biens, l'exploitation agricole et la partie privée étant distinctes. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 423-38 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune ayant valablement demandé un complément de dossier.

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2105386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Jorioz à M. et Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement du PLU était inopérant, car le projet n'impliquait pas la création d'un nouvel accès à la voie publique. Enfin, il a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du même règlement n'était pas fondé, l'emprise au sol du projet, incluant la piscine, ne dépassant pas le coefficient maximal autorisé de 0,20.

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2206857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Bons-en-Chablais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

25 août 2025• 2ème Chambre
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