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SG

Me Serge GOYON

Avocat en Droit général

Moulins (3000)Barreau de MOULINSGOYON SERGE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 25 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

25 affaires

17

Favorables

6

Rejetées

1

Sans objet

68%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me GOYON comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529462

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'examen de sa situation personnelle ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, considérant que le droit au maintien sur le territoire a pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Contacter Me GOYON

Adresse

26 COURS ANATOLE FRANCE
3000 Moulins

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OQTF
droit d'asile
17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA75OrdonnanceDésistement

CAA Paris — N° 25PA05191

20 février 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B... contre les décisions de l'OFII mettant fin à son hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'obligation d'entretien personnel pour évaluer sa vulnérabilité (article L. 522-1 du CESEDA) et le non-respect de la procédure contradictoire (article L. 551-16). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la fin des conditions matérielles d'accueil était légalement justifiée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, qui avait mis fin au droit de séjour de l'intéressée en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-2 du CESEDA.

12 février 2026• Eloignement urgent
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, que l'intéressé a bien été entendu, et que la mesure est conforme aux dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion socio-professionnelle significative en France. La méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'est pas retenue.

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2401465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute d'illégalité du refus de titre de séjour.

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2403640

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son fils aîné D... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents produits par le demandeur sont suffisamment probants pour établir l’identité de D... et son lien de filiation avec le réunifiant, réfugié reconnu. Il en conclut que la commission a commis une erreur d’appréciation au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-5. En conséquence, il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2418748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers n'est pas applicable aux ressortissants algériens relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505337

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 mettant fin à son droit au maintien sur le territoire, l'obligeant à quitter la France et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soutenait que sa demande d'asile était toujours en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le préfet avait légalement pu prendre ces mesures dès lors que la décision de l'OFPRA rejetant sa demande d'asile avait été notifiée et qu'aucun recours n'avait été formé dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 532-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA.

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 23PA04500

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA75DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2408089

4 juin 2024• Section 8 - Chambre 2
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