LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Chalon Sur Saone
  4. Me Serge MOUNDOUNGA NTSIGOU
SM

Me Serge MOUNDOUNGA NTSIGOU

Avocat en Droit général

Chalon Sur Saone (71100)Barreau de CHALON-SUR-SAONEMOUNDOUNGA NTSIGOU SERGE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

64 affaires

20

Favorables

39

Rejetées

2

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(48)excès de pouvoir(12)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me MOUNDOUNGA NTSIGOU comme avocat requérant.

TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600710

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler une prolongation d'interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de l'Allier était compétent pour prolonger l'interdiction de retour, cette mesure étant justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé que le préfet de Saône-et-Loire avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers en situation irrégulière.

Contacter Me MOUNDOUNGA NTSIGOU

Adresse

28 Rue Saint Alexandre
71100 Chalon Sur Saone

Vous êtes Me MOUNDOUNGA NTSIGOU ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
injonction
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF
9 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2502649

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle et d'analyse (dépistage salivaire positif suivi d'une analyse sanguine) était régulière et que les moyens soulevés (incompétence, vices de forme, erreur de droit et d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 224-2, L. 235-2 et R. 235-5.

5 mars 2026• CH 1 JU
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 24NT03648

13 février 2026• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2502556

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Jura portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

9 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504281

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2501831

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

6 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Exécution d'un jugementRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300781

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement motivée et fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362, le ministre pouvant légalement ajourner une demande en opportunité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503834

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la décision étant régulièrement signée et suffisamment motivée. Il estime que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée par le tribunal, constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni ne méconnaît les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503833

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que l'éloignement restait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), malgré la suspension des effets de l'obligation de quitter le territoire français. La mesure a été jugée proportionnée, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2505522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré que son droit d'être entendu, garanti par la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que l'interdiction de retour d'un an était proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, tel que protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

15 octobre 2025• 2ème Chambre
Voir les 64 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier