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SK

Me Simplice KASSI

Avocat en Droit général

Paris (75010)Barreau de PARISLEXAVIK12ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 41 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

41 affaires

17

Favorables

23

Rejetées

1

Sans objet

41%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(22)excès de pouvoir(9)Plein contentieux(7)

Dernières décisions mentionnant Me KASSI comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2510764

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.

Contacter Me KASSI

Adresse

93 RUE DE MAUBEUGE
75010 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2400438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2508621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de France Travail de lui accorder un droit d’option pour le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal constate que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage pour un ancien salarié du secteur privé, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

19 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2600050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, qui contestait la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivées en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé et que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2515592

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. Al, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405962

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'étant substituée aux décisions consulaires, le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études opposé à l'enfant Dassrouh Moyé Ruth Jémima Zahui. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours par une décision expresse du 16 mai 2024, qui s'est substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation et de base légale de la décision implicite étaient inopérants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision attaquée se fonde sur les articles L.311-1, L.312-2 et L.422-1 à L.422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 911 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 juin 2021, n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 911 euros, tenant compte de la suroccupation du logement et de la période d'indemnisation réduite pour l'épouse en raison de la régularité de son séjour.

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312155

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 juin 2022. La carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage la responsabilité de l'État à compter du 15 décembre 2022 sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence de M. A..., hébergé précairement avec sa famille, à 3 600 euros.

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2509428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, concerne le recours d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris. Le tribunal constate qu'aucune offre de logement adaptée n'a été faite à M. A... dans le délai légal et que l'urgence persiste. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de l'intéressé, sous astreinte, et ordonne la communication des actes justifiant de l'exécution de cette décision.

13 novembre 2025
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