LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Marseille
  4. Me Sofia BOUYADOU
SB

Me Sofia BOUYADOU

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLEBOUYADOU SOFIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 41 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

41 affaires

10

Favorables

30

Rejetées

1

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(14)

Dernières décisions mentionnant Me BOUYADOU comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510072

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les conditions du contrôle d'identité ne sont pas de la compétence du juge administratif pour apprécier la légalité de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Contacter Me BOUYADOU

Adresse

32 rue grignan
13001 Marseille

Vous êtes Me BOUYADOU ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
OQTF
droit d'asile
24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515154

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a assigné M. B... à résidence par un arrêté du 20 décembre 2025, mettant fin à la mesure de rétention. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de l’arrêté attaqué et à l’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La requête est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515362

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Var du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité était inopérant et que la motivation de l’obligation de quitter le territoire était suffisante au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens relatifs à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et à l’erreur manifeste d’appréciation ont été rejetés faute de précisions suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment motivé sa durée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508330

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu du caractère récent du mariage et de l'absence d'établissement de la nationalité française de l'épouse ou d'attaches familiales en France à la date de l'arrêté. La requête a été rejetée dans son ensemble.

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601388

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés et des moyens de légalité interne non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de rejeter de telles requêtes par ordonnance.

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600308

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier et suffisamment circonstancié. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'absence de garanties de représentation suffisantes et le défaut de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et de ses conséquences.

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer une nouvelle mesure d'assignation à résidence de 45 jours, même si l'intéressé avait respecté une précédente assignation, dès lors que la durée totale n'excédait pas la limite légale de 135 jours. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516200

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Il a rejeté la demande de communication de pièces, l'affaire étant en état d'être jugée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close après l'audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01539

3 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504240

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis sur les éléments de fait et de droit. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

12 novembre 2025• 4ème Chambre
Voir les 41 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier