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Me Solveig FRAISSE

Avocat en Droit du dommage corporel

Paris (75014)Barreau de PARISFRAISSE Avocats & Associés16ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit du dommage corporel

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

20

Favorables

29

Rejetées

2

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(7)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me FRAISSE comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était une mesure justifiée pour garantir l'exécution de l'éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
licenciement
10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2406044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le traitement médical nécessaire était disponible dans son pays d'origine, au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur de droit ou de fait, ont également été écartés.

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX02583

23 février 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503411

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vialas pour une supérette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Les conclusions de la commune de Vialas présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

17 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2600296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2406502

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision non datée du préfet de la Gironde portant clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à déposer une nouvelle demande n'abroge pas la décision contestée. Il enjoint au préfet de réenregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, et de délivrer sans délai un récépissé autorisant le requérant à travailler.

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2305715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS ITM d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 juillet 2023 refusant d’autoriser le licenciement pour inaptitude d’une salariée protégée. En cours d’instance, le ministre du travail a annulé cette décision par une décision expresse du 20 mars 2024, la faisant disparaître de l’ordonnancement juridique. Le tribunal constate que les conclusions dirigées contre la décision initiale sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2508047

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 11 juin 2026, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision applique les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2508314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

18 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2405935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « retraité » de Mme C..., ressortissante britannique. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La solution repose sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
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