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SL

Me Stéphane LE COZ

Avocat en Droit général

Limoges Cedex 1 (87038)Barreau de LIMOGESFIDAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 14 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

14 affaires

5

Favorables

8

Rejetées

1

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(11)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me LE COZ comme avocat requérant.

TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600011

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un conducteur contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant contestait l'arrêté préfectoral de suspension, pris sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, en arguant d'une erreur sur la vitesse limite applicable. Le tribunal a jugé que le conducteur n'apportait pas la preuve de ses allégations et que la mesure de suspension, justifiée par la gravité de l'infraction, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ou de disproportion.

Contacter Me LE COZ

Adresse

23 rue Hubert Curien
87038 Limoges Cedex 1

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droit d'asile
18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600012

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour dix mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement son activité professionnelle de monteur poseur de filets. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503441

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant la décision de la Ligue de Football de Normandie de ne pas le nommer arbitre pour la saison 2025/2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur l'impossibilité de participer à la vie de son club. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502752

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’association Rouen Athletic Club d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du District de football de Seine-Maritime prononçant un forfait général contre son équipe. Par un mémoire, le club requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du District de football tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

17 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506746

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à travaux, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture réseau existante étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de fonction régulière ayant été produite. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2504857

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant tunisien, par le préfet d’Indre-et-Loire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate, en l’absence de renouvellement ou de retrait d’un titre antérieur. Il a également relevé que le moyen tiré du défaut de motivation, fondé sur l’absence de réponse à une demande de communication de motifs, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que l’administration n’avait pas encore été mise en demeure de produire ces motifs. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

17 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2429048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 février 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des condamnations pénales répétées de l'intéressé et de sa situation familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2502041

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, le renouvellement de sa carte lui ayant été accordé le 7 mai 2025. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

2 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2503521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

5 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2502042

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la carte en cours de validité jusqu'au 4 août 2025 n'exposait pas le requérant à un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

5 mai 2025
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