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SD

Me Stéphanie DOS SANTOS

Avocat en Droit général

Pessac (33600)Barreau de BORDEAUXSAINVAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 62 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

62 affaires

22

Favorables

34

Rejetées

1

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DOS SANTOS comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2514709

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la commission du titre de séjour n'avait pas été régulièrement saisie avant le refus, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation tant de la décision de refus que de l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

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Adresse

88 Avenue Jean Cordier
33600 Pessac

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responsabilité administrative
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
fonction publique
retraite / pension
droit de la famille
urbanisme / permis
1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2504715

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision administrative pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2208674

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un agent contractuel visant à requalifier ses treize contrats à durée déterminée successifs (2012-2021) en un contrat à durée indéterminée (CDI) et à obtenir des indemnités. La juridiction a jugé que le recours aux contrats à durée déterminée par l'établissement public territorial Grand-Orly-Seine-Bièvre était justifié par l'absence de cadre d'emplois de fonctionnaires correspondant et par les besoins temporaires des services, conformément aux articles 3-1 et 3-2 de la loi du 26 janvier 1984. Par conséquent, la demande de requalification en CDI sur le fondement des articles 3-3 et 3-4 de la même loi a été écartée, et les conclusions indemnitaires rejetées.

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510593

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le refus préfectoral de convoquer et d'admettre son séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est manifestement infondé et que les autres griefs, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, ne sont pas suffisamment étayés. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603171

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée par la seule séparation des époux. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'allocation de somme d'argent ont également été rejetées, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2508386

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressée, au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné la situation au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2513798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure (la commission du titre de séjour ayant été consultée), et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet délégué pour la sécurité des plates-formes aéroportuaires de Paris a abrogé l’habilitation d’accès aux zones de sûreté de M. C..., ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sûreté aéroportuaire justifiant le maintien de la décision, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d’enquête administrative, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511402

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation, ne faisant état d'aucun changement de circonstances, constituait un simple recours gracieux contre un arrêté devenu définitif. Par conséquent, la décision de rejet implicite était purement confirmative et ne pouvait faire l'objet d'un recours contentieux, la requête étant tardive et irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par la société Keneday’s Market d’une demande de rectification d’erreur matérielle affectant une ordonnance du 16 janvier 2026. Constatant que le dispositif de cette ordonnance omettait de mentionner la condamnation de l’État à verser 1 000 euros à la société, pourtant prévue dans les motifs, le tribunal a fait application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné la correction de cette omission purement matérielle en ajoutant un article 2 au dispositif initial.

16 janvier 2026
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