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TB

Me Tchabi Alphonse BIAO

Avocat en Droit général

Cayenne (97300)Barreau de GUYANEBIAO TCHABI ALPHONSE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 7 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensionOQTF

Historique juridictionnel

7 affaires

1

Favorables

6

Rejetées

0

Sans objet

14%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me BIAO comme avocat requérant.

TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600209

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour cinq ans. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un commencement d’exécution forcée de la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans examen du fond du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

27 février 2026

Contacter Me BIAO

Adresse

37 rue lalouette
97300 Cayenne

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droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
droit de la famille
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2502208

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre au préfet d'examiner sa demande de titre de séjour "profession libérale". Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'un dossier complet de demande. Il a également relevé que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite de rejet n'était pas expiré. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2501790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Ersi Hyka, ressortissant albanais, contre les décisions du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501951

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une intégration socio-professionnelle ou une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des mesures d'injonction.

7 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501883

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée, l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale. Cette appréciation a été motivée par le comportement de M. A... représentant un trouble à l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement prise par le préfet.

3 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501264

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane obligeait M. A, ressortissant dominicain, à quitter le territoire français. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir de l'intéressé, dès lors que celui-ci justifiait de sa nationalité française par la reconnaissance de son père. Cette solution a été retenue en application des principes constitutionnels et des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501265

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la situation ne permettait pas de prendre utilement et à très bref délai les mesures de sauvegarde nécessaires. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée (droit à la vie privée et familiale, droit à un recours effectif).

5 août 2025

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