LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Thomas PIGASSE
TP

Me Thomas PIGASSE

Avocat en Droit général

Paris (75005)Barreau de PARISCABINET THOMAS PIGASSE26ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 21 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

21 affaires

12

Favorables

7

Rejetées

0

Sans objet

57%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me PIGASSE comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Contacter Me PIGASSE

Adresse

22 BOULEVARD SAINT GERMAIN
75005 Paris

Vous êtes Me PIGASSE ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
droit d'asile
OQTF
4 mars 2026• 5ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX01199

2 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2505213

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Villejuif (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

11 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 24VE02363

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2409574

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

6 juin 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2404048

14 janvier 2025
Voir les 21 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier