LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Noumea
  4. Me Virginie BOITEAU
VB

Me Virginie BOITEAU

Avocat en Droit général

Noumea (98800)Barreau de NOUMEA (NOUVELLE CALEDONIE)SELARL VIRGINIE BOITEAU

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 59 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

59 affaires

34

Favorables

25

Rejetées

0

Sans objet

58%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(32)Plein contentieux(21)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me BOITEAU comme avocat requérant.

TA104Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2500556

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le président du gouvernement a licencié Mme A..., institutrice stagiaire. Le tribunal a jugé que l'inspection obligatoire, prévue par l'article 3 de la délibération n° 346 du 30 décembre 2002, devait intervenir entre les cinquième et septième mois du stage. En l'espèce, cette inspection n'ayant pas été réalisée dans ce délai, la procédure était irrégulière, entraînant l'annulation de la décision de licenciement.

Contacter Me BOITEAU

Adresse

7 RUE DU GENERAL SARRAIL, MONT COFFYN
98800 Noumea

Vous êtes Me BOITEAU ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
licenciement
urbanisme / permis
29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400666

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi d'une requête en plein contentieux par les proches de M. B K, décédé le 5 août 2023 après une chute de trois mètres survenue dans l'enceinte du dispensaire de Poya. Les requérants demandaient la condamnation de la province Nord à leur verser 60 019 826 francs CFP en réparation des préjudices subis, invoquant un défaut d'entretien normal d'une barrière relevant de la responsabilité de cette collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et le dommage, ni que la chute était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400624

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’inspecteur du travail du 6 août 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que l’inspecteur du travail n’était pas tenu de procéder à une enquête contradictoire, M. A n’étant pas un salarié protégé, et qu’aucune disposition n’imposait d’informer le salarié de la possibilité de se faire assister par un avocat. La décision s’appuie sur la délibération n° 240 du 6 décembre 1960 relative au reclassement des victimes d’accidents du travail et sur le code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400691

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en annulation d'un acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B, pris par le président de l'assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour introduire le recours. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement au motif qu'il méconnaissait le principe d'égal accès aux emplois publics, faute d'avoir été précédé d'une procédure de recrutement garantissant cet accès. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi organique du 19 mars 1999 et les principes généraux du droit de la fonction publique.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400692

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République, qui demandait l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme A par la province des îles Loyauté. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature valable pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de base légale et de la méconnaissance du principe d'égal accès aux emplois publics, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués incluent l'article 204 de la loi organique du 19 mars 1999, le décret du 23 mars 2007, et les délibérations n° 81 du 24 juillet 1990 et n° 182 du 4 novembre 2021.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400674

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’acte d’engagement à durée indéterminée de M. B, pris le 30 avril 2024 par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, estimant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portaient sur l’absence de base légale, la méconnaissance de l’égal accès aux emplois publics et l’irrégularité de la procédure de recrutement au regard de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400675

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation contre un acte d’engagement à durée indéterminée pris par le président de l’assemblée de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l’irrecevabilité tirée du défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l’engagement au regard des dispositions de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la validité d’un recrutement contractuel en l’absence de procédure garantissant l’égal accès aux emplois publics.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400676

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d’un déféré en annulation de l’engagement à durée indéterminée de M. B par la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d’une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a annulé l’acte d’engagement pour méconnaissance du principe d’égal accès aux emplois publics et de l’article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990, faute de publication d’un avis de vacance et de procédure de recrutement transparente. La solution retenue s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400678

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté le déféré du haut-commissaire de la République visant à annuler l'acte d'engagement à durée indéterminée de M. A par le président de la province des îles Loyauté. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat disposait d'une délégation de signature régulière pour exercer le contrôle de légalité. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de base légale était infondé, car l'article Lp. 11-1 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 permet le recrutement d'agents contractuels pour faire face à une vacance temporaire de poste. Il a également considéré que la procédure de recrutement, bien qu'imparfaite, avait été régularisée et ne méconnaissait pas le principe d'égal accès aux emplois publics, dès lors que l'urgence de la situation justifiait une dérogation aux règles de publicité.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° 2400679

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le haut-commissaire de la République d'un déféré en excès de pouvoir visant à l'annulation de l'acte d'engagement à durée indéterminée de Mme B, pris par le président de la province des îles Loyauté. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la province, notamment l'irrecevabilité pour défaut de qualité du signataire du déféré, en jugeant que le secrétaire général du haut-commissariat bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a annulé l'acte d'engagement pour méconnaissance des dispositions de l'article 12 de la délibération n° 81 du 24 juillet 1990 et du principe d'égal accès aux emplois publics, faute de publication d'un avis de vacance de poste et de procédure de recrutement transparente. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et la délibération n° 81 du 24 juillet 1990.

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
Voir les 59 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier