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VS

Me Virginie SANA

Avocat en Droit général

Nice (6000)Barreau de NICESANA VIRGINIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 196 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

196 affaires

55

Favorables

130

Rejetées

10

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(178)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me SANA comme avocat requérant.

TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet. La juridiction a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce, l'étranger ayant déjà été informé de la possibilité de demander un titre de séjour lors de sa procédure d'asile, conformément aux articles L. 431-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la demande de suspension de l'exécution de l'OQTF était irrecevable, Mme D... ne justifiant pas d'un recours en cours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA).

Contacter Me SANA

Adresse

19 Avenue Notre Dame
6000 Nice

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responsabilité administrative
droit des étrangers
retraite / pension
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
licenciement
2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

2 avril 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404910

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre du travail du 23 octobre 2024 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des exigences de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (notamment l'article R. 2421-12) et du code des relations entre le public et l'administration.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504040

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le code général de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), alors que la demande d'un titre "salarié" devait être examinée exclusivement au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également rejeté les autres moyens du requérant, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au titre "vie privée et familiale".

17 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504324

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... B..., une ressortissante sud-africaine, qui demandait l'annulation de trois décisions préfectorales (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions, qui en découlaient, ont également été considérées comme légales. La juridiction s'est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

10 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600853

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'expulsion d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation concernant l'absence d'application de la protection prévue à l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant père d'enfants français. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.

9 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2501899

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était légal, notamment car le requérant ne détenait pas de visa de long séjour, condition exigée par la jurisprudence. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était la conséquence légale de ces refus.

6 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600558

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les modalités de contrôle (interdiction de quitter le département et pointage quotidien) étaient proportionnées à l'objectif de s'assurer du respect de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

3 mars 2026• 1ère Chambre
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