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XA

Me Xavier ALBERTINI

Avocat en Droit général

Reims (51100)Barreau de REIMSLOREM AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 64 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

64 affaires

12

Favorables

47

Rejetées

3

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(21)excès de pouvoir(7)contentieux répressif(2)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me ALBERTINI comme avocat requérant.

TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600466

Contacter Me ALBERTINI

Adresse

1 impasse Lundy
51100 Reims

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
marchés publics
retraite / pension
OQTF

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 était légalement motivé et conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement étant considéré comme une perspective raisonnable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la disproportion des obligations ont été écartés.

7 avril 2026• Référés
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Isolbat contre la société BPA Architecture (maître d'œuvre). La juridiction a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une faute de la maîtrise d'œuvre ayant causé le préjudice financier allégué, relatif à une erreur de métrés dans un marché public de travaux. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle entre participants à une opération de construction, sans lien contractuel direct.

26 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600418

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Lucciana pour un projet immobilier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, tel que précisé par le plan d'aménagement et de développement durable de Corse (PADDUC), créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

25 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600024

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

26 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501049

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, au motif que le requérant ne justifiait pas d'un visa de long séjour et d'un contrat de travail visé, conditions nécessaires à la délivrance d'un certificat de résidence "salarié". Il a également jugé inopérants les moyens relatifs à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'étant pas tenu de solliciter des pièces supplémentaires. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et de la mesure d'éloignement.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 8 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire des Baumettes jusqu'au 9 mars 2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8 et R. 213-25) et du code de justice administrative.

22 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02459

12 janvier 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600023

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de menace à l'ordre public et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500679

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure devant la commission d'expulsion, une méconnaissance des dispositions de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure était régulière et que la menace grave et actuelle pour l'ordre public était établie au vu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux d'expulsion et de fixation du pays de destination.

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500942

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que, malgré une présence de longue date en France, M. C... restait célibataire sans charge de famille, conservait des attaches au Maroc, et ne justifiait pas d’une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La décision a donc été jugée proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation.

9 décembre 2025• 1ère chambre
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