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Me Yannick GUIN

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLEGUIN YANNICK

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 059 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

1 059 affaires

497

Favorables

496

Rejetées

46

Sans objet

47%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(760)excès de pouvoir(135)Plein contentieux(87)plein contentieux(25)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me GUIN comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407604

Contacter Me GUIN

Adresse

1 place Félix Baret
13006 Marseille

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2602049

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de la directrice territoriale de l'OFII était légal, car le demandeur, entré régulièrement avec un visa, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime justifié. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 531-27 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2602051

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de référé-suspension d'un étranger contestant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le requérant disposait d'un droit au maintien sur le territoire et pouvait solliciter un titre de séjour sur un autre fondement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505017

Le Tribunal Administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2201381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une ressortissante burkinabée demandant l'annulation du refus préfectoral de prolonger son visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le report de son intervention chirurgicale dû à un test COVID-19 positif ne caractérisait pas une situation de force majeure, de raisons humanitaires ou de raisons personnelles graves au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009. Il a estimé que l'intéressée ne justifiait pas de son impossibilité à regagner son pays d'origine pour y solliciter un nouveau visa.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2303126

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu une erreur d'appréciation de l'administration, considérant que la requérante avait engagé ses démarches dans le délai légal prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les droits de l'intéressée et a condamné l'administration aux dépens.

1 avril 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Versailles — N° 25VE02603

31 mars 2026• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00249

31 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2203330

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SAS Lou Calen Retreat contre un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, estimant que la société requérante, distincte de la SCI Lou Calen qui avait déposé la demande initiale, ne justifiait ni de la qualité ni d'un intérêt à agir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.

31 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire pour un atelier agricole et des garages. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu par un agent dûment habilité, était régulier et que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé au regard des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La décision du maire, fondée sur cet avis, est donc légale.

31 mars 2026• 1ère Chambre
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