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YL

Me Yendoudananin LARE

Avocat en Droit général

Poitiers (86000)Barreau de POITIERSLARE YENDOUDANANIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 98 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

98 affaires

25

Favorables

53

Rejetées

7

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(63)Plein contentieux(21)excès de pouvoir(12)

Dernières décisions mentionnant Me LARE comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2308218

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants concernant leur demande d'annulation d'un permis de construire. Il a condamné la commune de Melun à leur verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seules des questions de frais restent à juger.

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9 Rue Jean Jaurès
86000 Poitiers

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
7 avril 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Toulouse — N° 26TL00091

2 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2509071

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple des requérants qui contestaient un permis de construire. En conséquence, le juge a rejeté la demande de condamnation des requérants aux dépens présentée par le bénéficiaire du permis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et à la charge des dépens.

25 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Toulouse — N° 24TL01188

24 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2502963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France pour justifier une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2403361

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

19 mars 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2505500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante suite à l'octroi de la prime contestée. Le litige portait sur le rejet implicite d'un recours préalable contre le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. L'Agence nationale de l'habitat, partie perdante, a été condamnée à verser 1500 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2026• 1ère chambre
Voir les 98 décisions

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