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YM

Me Yvan MILLOT

Avocat en Droit général

Dijon (21070)Barreau de DIJONFIDAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

33 affaires

9

Favorables

19

Rejetées

4

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)Plein contentieux(4)Exécution d'un jugement(2)excès de pouvoir(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me MILLOT comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412781

Contacter Me MILLOT

Adresse

2 B Avenue de Marbotte, MARBOTTE PLAZZA
21070 Dijon

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux mineurs. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui se substitue à la décision consulaire initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire. La décision de la commission, fondée sur l'absence de justification de l'intérêt des enfants dans le cadre d'une réunification familiale partielle et sur des lacunes dans l'exercice de l'autorité parentale, a été considérée comme légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 23NC01622

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2603322

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant disposant encore d'un titre valide jusqu'au 5 mars 2026 lui permettant notamment de travailler. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de ce référé.

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision du préfet n'a donc pas été examinée sur le fond en raison de ce désistement partiel.

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600495

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... C... visant à suspendre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résidente et de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la simple mise en fabrication d'un titre de séjour pluriannuel ne mettait pas fin aux effets du refus litigieux, faute de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision.

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2523024

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le téléservice utilisé par le requérant ne constitue qu’un outil de prise de rendez-vous et ne vaut pas dépôt d’un dossier complet au guichet de la préfecture, condition préalable à la délivrance d’un récépissé en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2412692

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 4 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l’insalubrité du logement, n’était pas établi, un constat d’huissier postérieur démontrant l’absence de moisissures. Cette décision méconnaît l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatif aux conditions de logement. Le tribunal enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2405617

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'une insertion professionnelle stable de plus de six ans en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois.

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2515826

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge relève que la requête au fond en annulation, enregistrée le 27 octobre 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision du 5 juin 2025. En conséquence, l'irrecevabilité de la requête au fond prive de tout fondement la demande de suspension, aucun moyen ne pouvant créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte contesté. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé.

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2311363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre la décision du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 24 mai 2023 s’était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de la situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ajournant la demande, au regard des dispositions de l’article 21-15 du code civil et de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

2 décembre 2025• 3ème Chambre
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