Cet accord monétaire, consolidé en 2016, octroie à Saint-Marin le droit d'utiliser l'euro comme monnaie officielle et de frapper une quantité limitée de pièces. Il définit les obligations de Saint-Marin en matière de transposition du droit de l'UE dans les domaines bancaire, financier et de la lutte contre la contrefaçon, ainsi que les modalités de contrôle par la Banque centrale européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique régissant les relations monétaires entre l'UE et Saint-Marin, imposant à cet État des engagements similaires à ceux des États membres de la zone euro.