| CELEX | 02026R0131-20260327 |
| Type | Règlement (consolidé) |
| Date | vendredi 27 mars 2026 |
| Journal officiel | FR Série L |
| 2026/131 | 27.3.2026 |
RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) 2026/131 DE LA COMMISSION
du 20 janvier 2026
complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie
(Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
LA COMMISSION EUROPÉENNE,
vu le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne,
vu le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 2016 relatif aux maladies animales transmissibles et modifiant et abrogeant certains actes dans le domaine de la santé animale («législation sur la santé animale») (1), et notamment son article 3, paragraphe 5, deuxième alinéa, son article 245, paragraphe 3, son article 246, paragraphe 3, son article 249, paragraphe 3, son article 252, paragraphe 1, et son article 254,
considérant ce qui suit:
| (1) | Le règlement (UE) no 576/2013 du Parlement européen et du Conseil (2), qui établit les règles applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, a été abrogé par l’article 270, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/429 à partir du 21 avril 2021. Toutefois, l’article 277 du règlement (UE) 2016/429 prévoit que, nonobstant cette abrogation, le règlement (UE) no 576/2013 continue de s’appliquer, en lieu et place de la partie VI du règlement (UE) 2016/429, jusqu’au 21 avril 2026 en ce qui concerne les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie. |
| (2) | Le règlement (UE) 2016/429 établit des dispositions en matière de prévention des maladies transmissibles aux animaux ou aux êtres humains et de lutte contre ces maladies, y compris les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers. Le règlement (UE) 2016/429 habilite en outre la Commission à adopter des dispositions complétant certains éléments non essentiels de ce règlement au moyen d’actes délégués. Étant donné que la période transitoire liée à l’abrogation du règlement (UE) no 576/2013 doit prendre fin le 21 avril 2026, il convient d’adopter de telles dispositions complémentaires afin d’assurer le bon fonctionnement du cadre juridique établi par le règlement (UE) 2016/429. |
| (3) | Le règlement (UE) 2016/429 vise à simplifier et à assouplir le cadre réglementaire par rapport à celui qui s’appliquait avant son adoption, tout en assurant une approche davantage basée sur le risque en ce qui concerne les conditions de police sanitaire, ainsi qu’à améliorer la préparation aux maladies animales, la prévention et la lutte contre ces maladies. Il vise également à rassembler les règles relatives aux maladies animales dans un seul et même acte. Par souci de simplicité et de transparence de la réglementation de l’Union, mais aussi afin de faciliter l’application de cette réglementation et d’éviter les répétitions, il convient que les règles applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à destination d’un État membre depuis un autre État membre ou depuis un territoire ou un pays tiers soient établies dans un seul et même acte législatif plutôt que dans plusieurs actes distincts qui se référeraient les uns aux autres. En outre, étant donné qu’il existe un lien substantiel entre les habilitations prévues à l’article 3, paragraphe 5, et dans la partie VI du règlement (UE) 2016/429 en ce qui concerne les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, il convient que les dispositions complémentaires soient établies dans un seul acte. |
| (4) | La détention d’animaux de compagnie au domicile de leur propriétaire, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur, pose généralement un risque sanitaire plus faible que d’autres modes de détention ou que les mouvements d’animaux à plus grande échelle, tels que ceux qui sont habituels dans l’agriculture, l’aquaculture, l’élevage, les refuges pour animaux et, plus généralement, le transport d’animaux. C’est pourquoi il convient d’établir un ensemble proportionné de conditions de police sanitaire applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, qui devrait comporter des mesures tenant compte de manière adéquate de la nature spécifique des animaux de compagnie et de leurs mouvements non commerciaux, ainsi que des risques qu’ils présentent, étant donné que l’application du cadre général à ces animaux représenterait une charge administrative et un coût injustifiés. |
| (5) | Les dispositions et les mesures d’atténuation des risques établies dans le présent règlement complètent les conditions de police sanitaire énoncées dans la partie VI du règlement (UE) 2016/429 en ce qui concerne les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie afin d’assurer un niveau de sécurité suffisant pour atténuer les risques pour la santé publique et la santé animale liés aux mouvements non commerciaux, et plus particulièrement le risque de propagation de maladies répertoriées définies dans le règlement (UE) 2016/429 et relevant des catégories établies, en vertu de l’article 9, paragraphe 1, point d), dudit règlement, par le règlement d’exécution (UE) 2018/1882 de la Commission (3), et pour supprimer tout obstacle injustifié à ces mouvements non commerciaux. |
| (6) | Les règles de police sanitaire existantes établies dans des actes antérieurs de la Commission concernant les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie se sont révélées adéquates, proportionnées et efficaces. Par conséquent, il convient d’en conserver l’objectif et les éléments essentiels dans le présent règlement, tout en les mettant à jour pour tenir compte des règles relatives à l’amélioration de la législation, du nouveau cadre de police sanitaire établi par le règlement (UE) 2016/429, ainsi que des normes internationales et de l’expérience acquise dans l’application d’actes antérieurs de l’Union dans ce domaine. |
| (7) | Le règlement (UE) 2016/429 établit déjà un certain nombre de définitions. En outre, il y a lieu que le présent règlement tienne aussi compte des définitions figurant dans d’autres actes de l’Union dans les domaines connexes des contrôles officiels, et plus particulièrement de celles établies dans le règlement (UE) 2017/625 du Parlement européen et du Conseil (4). Toutefois, aux fins de l’établissement des conditions de police sanitaire applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, il convient de préciser les espèces animales auxquelles s’appliquent les dispositions du présent règlement et d’inclure des définitions particulières. Parmi celles-ci, il y a lieu que figurent la définition des «points d’entrée des voyageurs» spécifiques utilisés pour les mouvements non commerciaux en provenance de territoires ou de pays tiers et la définition des «vétérinaires habilités» auxquels l’autorité compétente délègue des tâches spécifiques dans ce domaine en ce qui concerne les mesures de prévention et d’atténuation des risques et la délivrance de passeports pour chiens, chats et furets de compagnie dans les États membres et en ce qui concerne les mesures de prévention et d’atténuation des risques et la délivrance de certificats sanitaires pour les chiens, chats, furets et oiseaux de compagnie dans les pays tiers. |
| (8) | Au sens de l’article 4, point 11), du règlement (UE) 2016/429, on entend par «animal de compagnie» un animal détenu appartenant à l’une des espèces visées à l’annexe I dudit règlement — dont font partie les chiens, les chats et les furets — qui est détenu à des fins privées non commerciales. Ces animaux sont généralement détenus à titre privé à des fins récréatives ou de compagnie. Toutefois, certains chiens, tout en étant toujours considérés comme des animaux de compagnie, peuvent également être détenus à des fins autres que purement récréatives ou de compagnie. |
| (9) | Ces fins supplémentaires comprennent la participation à des concours, à des manifestations sportives, à des entraînements, à des expositions ou à des activités de travail dans lesquelles les animaux sont utilisés pour certaines capacités qu’ils acquièrent dans le cadre d’un apprentissage, comme le prévoit l’article 246, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) 2016/429. De même, ces fins supplémentaires peuvent aussi tirer parti d’autres capacités acquises par certains chiens, en particulier lorsqu’ils sont utilisés pour des activités des forces armées, des forces de l’ordre ou des services de recherche et de sauvetage. |
| (10) | Dans toutes ces circonstances, les mouvements de chiens sont effectués sous le contrôle du propriétaire de l’animal de compagnie ou d’une personne responsable qui peut notamment faire partie des forces armées, des forces de l’ordre ou des services de recherche et de sauvetage. Il convient donc de préciser que les règles établies dans le présent règlement s’appliquent également aux mouvements de ces dernières catégories d’animaux et de prévoir une certaine flexibilité, conformément au pouvoir conféré à la Commission, en vertu de l’article 249, paragraphe 3, du règlement (UE) 2016/429, d’adopter des actes délégués en ce qui concerne les conditions d’octroi de dérogations aux exigences énoncées à l’article 249, paragraphe 2, dudit règlement, lorsque ces animaux entrent dans l’Union ou y reviennent après des mouvements en dehors de l’Union. |
| (11) | Afin d’établir une distinction claire entre les règles qui s’appliquent aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie et celles applicables aux mouvements ordinaires entre États membres ou en provenance de territoires ou de pays tiers, de chiens, de chats, de furets et d’oiseaux captifs, le règlement (UE) 2016/429 définit les termes «animal de compagnie» et «mouvement non commercial». Pour relever de ces définitions, l’animal de compagnie doit accompagner son propriétaire et participer au mouvement de ce dernier, soit sous sa responsabilité directe soit, pour des motifs dûment justifiés et documentés, sous la responsabilité d’une personne autorisée, dans les cas où l’animal de compagnie est physiquement séparé de son propriétaire. |
| (12) | Dans ce contexte, l’article 245, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/429 prévoit que, lorsque le mouvement non commercial d’un animal de compagnie est effectué par une personne autorisée, le mouvement non commercial peut être effectué uniquement dans les cinq jours suivant le déplacement du propriétaire de l’animal de compagnie. L’article 245, paragraphe 3, dudit règlement habilite la Commission à fixer des exigences supplémentaires en ce qui concerne la documentation relative aux mouvements non commerciaux d’un animal de compagnie effectués par une personne autorisée. Il convient donc de prévoir que, lorsqu’un mouvement non commercial d’un animal de compagnie est effectué par une personne autorisée, une autorisation écrite signée par le propriétaire de l’animal de compagnie devrait être jointe aux documents d’identification accompagnant l’animal de compagnie, en cas de mouvement non commercial à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers. |
| (13) | En outre, le règlement (UE) 2016/429 fixe le nombre maximal d’animaux de compagnie des espèces répertoriées dans la partie A de son annexe I, c’est-à-dire les chiens, les chats et les furets, qui peuvent accompagner leur propriétaire ou une personne autorisée. L’article 246, paragraphe 1, dudit règlement prévoit que le nombre de ces animaux de compagnie pouvant être déplacés au cours d’un seul mouvement non commercial ne doit pas être supérieur à cinq. Il fixe également les conditions de la dérogation permettant de dépasser ce nombre maximal. |
| (14) | Dans ce contexte, les mouvements de plus de cinq chiens, chats ou furets de compagnie qui ne remplissent pas les conditions pour bénéficier de la dérogation prévue à l’article 246, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/429 ne peuvent pas être considérés comme des mouvements non commerciaux au sens dudit règlement et devraient relever du champ d’application de ses parties IV ou V. |
| (15) | En ce qui concerne les mouvements d’animaux de compagnie des espèces répertoriées dans la partie B de l’annexe I du règlement (UE) 2016/429, dont relèvent les oiseaux, l’article 246, paragraphe 3, dudit règlement habilite la Commission à adopter des règles complémentaires fixant le nombre maximal d’animaux de compagnie de ces espèces pouvant être déplacés au cours d’un seul et même mouvement non commercial. Étant donné que le déplacement d’un grand nombre d’oiseaux peut accroître le risque d’introduction et de propagation du virus de l’influenza aviaire, il est nécessaire d’introduire un tel nombre maximal pour les oiseaux de compagnie lorsqu’ils accompagnent leur propriétaire ou une personne autorisée dans l’Union depuis un territoire ou un pays tiers. |
| (16) | La fixation de ce nombre maximal permet également de faire en sorte que les parties IV et V du règlement (UE) 2016/429 soient correctement appliquées aux oiseaux de compagnie et que les mouvements dans l’Union d’un nombre supérieur à ce nombre maximal soient effectués conformément aux exigences relatives à l’entrée dans l’Union d’oiseaux captifs énoncées dans le règlement délégué (UE) 2020/692 de la Commission (5) et soumis aux contrôles officiels aux postes de contrôle frontaliers conformément au règlement (UE) 2017/625. |
| (17) | Toujours dans ce contexte, le règlement (UE) 2016/429 établit un lien clair entre le nombre maximal d’animaux de compagnie pouvant faire l’objet d’un mouvement non commercial et le fait que ce mouvement devrait être effectué sous la forme d’un seul mouvement non commercial. Toutefois, le règlement (UE) 2016/429 ne précise pas ce qu’il faut entendre par un tel mouvement non commercial unique. Cela peut conduire à des interprétations différentes selon les États membres et constituer une source d’abus dans le cas où plusieurs propriétaires d’animaux de compagnie voyageraient ensemble dans un même moyen de transport privé. Pour des raisons de sécurité, afin de faire en sorte que les parties IV et V du règlement (UE) 2016/429 soient correctement appliquées aux animaux de compagnie, il est également nécessaire de préciser davantage les conditions qui devraient s’appliquer à la notion de mouvement non commercial unique. |
| (18) | L’article 252, paragraphe 1, point a), du règlement (UE) 2016/429 habilite la Commission à établir des exigences détaillées spécifiques à certaines espèces pour les moyens d’identification des animaux de compagnie des espèces répertoriées à l’annexe I dudit règlement, ainsi que pour l’application et l’utilisation de ces moyens d’identification. |
| (19) | Avant l’adoption du règlement (UE) 2016/429, les règles de l’Union relatives à l’identification des animaux de compagnie étaient établies dans le règlement (UE) no 576/2013 pour les chiens, les chats et les furets de compagnie, et dans le règlement délégué (UE) 2021/1933 de la Commission (6) pour les oiseaux de compagnie. Les dispositions de ces règlements se sont révélées efficaces pour garantir la bonne identification des animaux de compagnie. Dès lors, il convient d’en conserver les éléments essentiels dans le présent règlement, tout en les mettant à jour afin de tenir compte de l’expérience pratique acquise par les États membres lors de leur application. |
| (20) | Les chiens, les chats et les furets de compagnie doivent être considérés comme correctement identifiés s’ils portent un tatouage clairement lisible, pour autant que celui-ci ait été appliqué avant le 3 juillet 2011, ou si un système d’identification électronique (transpondeur) leur a été implanté. L’implantation de transpondeurs nécessite certaines compétences. Il y a donc lieu de préciser dans le présent règlement les personnes qui disposent des connaissances spécifiques nécessaires à l’accomplissement de cette tâche. |
| (21) | Dans ce contexte, le présent règlement devrait aussi prévoir des règles concernant les moyens d’identifier les oiseaux de compagnie devant être introduits dans un État membre depuis un territoire ou un pays tiers, afin qu’un lien puisse être établi entre l’oiseau de compagnie et le document d’identification correspondant. |
| (22) | L’article 252, paragraphe 1, point b), du règlement (UE) 2016/429 habilite la Commission à établir des exigences détaillées spécifiques à certaines espèces en matière de mesures de prévention et d’atténuation des risques afin de faire en sorte que les animaux de compagnie ne présentent pas de risque important de propagation des maladies répertoriées visées à l’article 9, paragraphe 1, point d), dudit règlement en raison de mouvements d’animaux de compagnie des espèces répertoriées à l’annexe I dudit règlement. |
| (23) | Avant l’application du règlement (UE) 2016/429, les dispositions de l’Union en matière de mesures de prévention et d’atténuation des risques applicables aux animaux de compagnie lors de leur introduction dans un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers étaient établies dans le règlement (UE) no 576/2013 pour les chiens, les chats et les furets de compagnie, et dans le règlement délégué (UE) 2021/1933 pour les oiseaux de compagnie. Ces dispositions se sont révélées efficaces pour limiter le risque de propagation de maladies répertoriées dans le cadre de tels mouvements. Dès lors, il convient d’en conserver les éléments essentiels dans le présent règlement, tout en les mettant à jour afin de tenir compte de l’expérience pratique acquise par les États membres lors de leur application. Le présent règlement devrait également prévoir des possibilités de dérogation dans les cas où d’autres mesures d’atténuation des risques sont mises en place. |
| (24) | En vertu de l’article 10, paragraphe 3, du règlement (UE) 2016/429, les détenteurs d’animaux de compagnie dans l’Union, y compris les propriétaires d’animaux de compagnie, sont les mieux placés pour observer l’état de santé des animaux dont ils ont la responsabilité et s’en porter garants. C’est donc à eux qu’il incombe au premier chef d’appliquer les mesures de prévention et de lutte contre la propagation des maladies parmi les animaux dont ils ont la responsabilité. Cela signifie également que les propriétaires d’animaux de compagnie sont tenus de veiller à ce que les animaux déplacés sous leur responsabilité soient exempts de symptômes de maladie et aptes à de tels mouvements non commerciaux. |
| (25) | Afin d’atténuer tout risque de propagation de maladies animales provenant de l’extérieur de l’Union, il convient d’exiger, dans le présent règlement, que les animaux de compagnie originaires d’un territoire ou d’un pays tiers qui sont introduits dans l’Union ne présentent aucun symptôme de maladie et soient aptes à de tels mouvements non commerciaux. |
| (26) | Compte tenu des effets qu’elle peut avoir sur les êtres humains et les animaux, l’infection par le virus de la rage est la maladie la plus préoccupante dans l’Union en ce qui concerne les chiens, les chats et les furets. L’infection par le virus de la rage est répertoriée à l’annexe du règlement d’exécution (UE) 2018/1882 en tant que maladie de catégorie B, contre laquelle tous les États membres doivent lutter afin de l’éradiquer dans l’ensemble de l’Union. |
| (27) | Afin d’empêcher la propagation de la rage dans l’Union, il convient d’établir dans le présent règlement des dispositions relatives aux exigences en matière de vaccination des chiens, des chats et des furets de compagnie faisant l’objet d’un mouvement non commercial à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers. |
| (28) | Il est possible que les vaccins antirabiques administrés avant l’âge de 12 semaines aux chiens, aux chats et aux furets de compagnie n’entraînent pas d’immunité protectrice du fait de leur concurrence avec les anticorps maternels. C’est pourquoi les fabricants de vaccins recommandent de ne pas vacciner les jeunes animaux de compagnie avant cet âge. Pour autoriser les mouvements non commerciaux d’un État membre à un autre de jeunes animaux de compagnie qui n’ont pas été vaccinés ou qui ont été vaccinés, mais n’ont pas encore acquis l’immunité protectrice contre la rage, il convient que le présent règlement prévoie certaines mesures de prévention et permette aux États membres d’autoriser ces mouvements non commerciaux sur leur territoire dès lors que les jeunes animaux de compagnie satisfont auxdites mesures. |
| (29) | En outre, afin de prévenir l’introduction de la rage dans l’Union et de prouver que les animaux ont été correctement vaccinés contre la rage, il faut que les chiens, les chats et les furets de compagnie qui sont introduits dans un État membre depuis un territoire ou un pays tiers à des fins non commerciales aient été soumis à une épreuve de titrage des anticorps antirabiques valide conformément au point 1 de l’annexe XXI du règlement délégué (UE) 2020/692. Le présent règlement devrait également prévoir des dérogations à l’obligation concernant l’épreuve de titrage des anticorps antirabiques pour les mouvements non commerciaux à destination de l’Union de chiens, de chats et de furets de compagnie en provenance de territoires ou de pays tiers ayant démontré qu’ils appliquent des règles dont le contenu et l’effet sont les mêmes que ceux des règles appliquées dans l’Union, ou qu’ils ont mis en place un système solide de surveillance, de prévention et de lutte contre la rage conformément aux critères établis dans le présent règlement. |
| (30) | L’infection à Echinococcus multilocularis est répertoriée à l’annexe du règlement d’exécution (UE) 2018/1882 en tant que maladie de catégorie C, ce qui signifie qu’il s’agit d’une maladie qui concerne certains États membres et à l’égard de laquelle des mesures s’imposent en vue d’en empêcher la propagation à des parties de l’Union qui en sont officiellement indemnes ou qui disposent d’un programme d’éradication de cette maladie. |
| (31) | Les chiens de compagnie destinés à entrer dans un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis» devraient satisfaire à des exigences complémentaires visant à assurer la protection du statut de cet État membre. À cet égard, il convient de soumettre les chiens concernés à un traitement préventif avant leur entrée dans un État membre indemne de cette infection. Le présent règlement devrait prévoir des possibilités de dérogation dans les cas où d’autres mesures d’atténuation des risques sont mises en place. |
| (32) | L’influenza aviaire est une maladie virale infectieuse des oiseaux qui peut avoir une incidence négative sur la santé animale et la santé publique et une incidence grave sur la rentabilité de l’élevage de volailles, étant donné que sa forme hautement pathogène peut entraîner des taux de mortalité élevés chez certaines espèces de volailles. En outre, bien que l’influenza aviaire touche essentiellement les oiseaux, les êtres humains peuvent aussi être infectés dans certaines conditions, même si le risque est généralement faible. |
| (33) | Étant donné que la menace mondiale liée à l’influenza aviaire s’est accrue ces dernières années, le présent règlement devrait établir des mesures de protection visant à faire en sorte que les mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie à destination de l’Union ne présentent pas de risque d’introduction et de propagation de l’infection par le virus de l’influenza aviaire. |
| (34) | Les mesures de prévention et d’atténuation des risques concernant les mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie à destination de l’Union devraient comprendre différentes options en matière d’exigences applicables à ces mouvements, y compris l’isolement préalable au mouvement, ainsi que la réalisation de tests préalables au mouvement pour les sous-types H5 et H7 du virus de l’IAHP et la vaccination contre les sous-types H5 et H7 du virus de l’IAHP. |
| (35) | Toutefois, l’option relative à l’isolement préalable au mouvement non commercial à destination de l’Union ne devrait être autorisée que pour les oiseaux de compagnie originaires de territoires ou de pays tiers qui ont fait l’objet d’une évaluation concernant l’influenza aviaire et les autres maladies pertinentes pour les espèces aviaires. Par conséquent, cette option devrait être limitée aux pays tiers ou zones de ces pays énumérés dans le tableau de la partie 1 des annexes V, XIV ou XIX du règlement d’exécution (UE) 2021/404 de la Commission (7) à partir desquels l’entrée dans l’Union ou le transit par celle-ci, respectivement, de volailles et de produits germinaux de volailles, de viandes fraîches de volailles et de gibier à plumes ou d’œufs et d’ovoproduits sont autorisés. |
| (36) | Afin d’atténuer davantage les risques de propagation du virus de l’influenza aviaire dans l’Union par des mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie en provenance de territoires ou de pays tiers, ces oiseaux de compagnie devraient être isolés pendant une période appropriée après leur entrée dans l’Union et, en particulier, au cours de cette période ils ne devraient pas être présentés dans des spectacles, des foires, des expositions ou d’autres rassemblements d’oiseaux. |
| (37) | En outre, le présent règlement devrait prévoir des possibilités de dérogation dans les cas où d’autres mesures d’atténuation des risques sont mises en place. Cela ne devrait être autorisé que pour les établissements qui peuvent garantir le statut zoosanitaire des animaux. Il convient donc d’exiger que, dans le cadre de cette option, les oiseaux de compagnie soient placés dans un établissement de quarantaine agréé conformément à l’article 14 du règlement délégué (UE) 2019/2035 de la Commission (8). |
| (38) | L’article 254, point a), du règlement (UE) 2016/429 habilite la Commission à adopter des actes délégués en ce qui concerne les rubriques destinées aux informations à faire figurer dans les documents d’identification qui doivent accompagner les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers. Le point d) dudit article habilite également la Commission à adopter des actes délégués en ce qui concerne la délivrance, l’établissement et, le cas échéant, la validation de ces documents d’identification. |
| (39) | Avant l’adoption du règlement (UE) 2016/429, les règles de l’Union relatives aux documents d’identification des animaux de compagnie étaient établies dans le règlement (UE) no 576/2013 pour les chiens, les chats et les furets de compagnie, et dans le règlement délégué (UE) 2021/1933 de la Commission pour les oiseaux de compagnie. Les règles établies dans ces règlements se sont révélées efficaces pour assurer la traçabilité des animaux de compagnie lors de mouvements non commerciaux de ces animaux à destination d’un État membre depuis un autre État membre ou depuis un territoire ou un pays tiers. Dès lors, il convient d’en conserver les éléments essentiels dans le présent règlement, tout en les mettant à jour afin de tenir compte de l’expérience pratique acquise lors de leur application. |
| (40) | Les documents d’identification accompagnant les animaux de compagnie qui font l’objet de mouvements non commerciaux à destination d’États membres sont nécessaires pour attester le respect des exigences de police sanitaire fixées dans le présent règlement. Le présent règlement devrait donc établir les exigences relatives au contenu de ces documents d’identification, ainsi que les conditions de leur délivrance ou, le cas échéant, de leur validation, afin de garantir leur validité. |
| (41) | En règle générale, le règlement (UE) 2016/429 exige que les mouvements ordinaires d’animaux soient accompagnés d’un certificat zoosanitaire qui doit être complété et délivré par les autorités compétentes du pays d’expédition ou, le cas échéant, par un vétérinaire habilité, puis validé par l’autorité compétente du pays d’expédition, afin de garantir sa validité. Cette exigence devrait également s’appliquer aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à destination d’un État membre depuis un territoire ou un pays tiers. |
| (42) | Afin de faciliter les mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination d’un État membre depuis un autre État membre, un autre document d’identification (passeport pour animal de compagnie) a été introduit par le règlement (UE) no 576/2013 afin de remplacer le certificat zoosanitaire utilisé pour les mouvements d’autres animaux. Il convient donc de veiller à ce que ces animaux de compagnie continuent d’être accompagnés d’un passeport. |
| (43) | Dans ce contexte, cela implique également que le passeport pour animal de compagnie est uniquement destiné à être délivré pour les chiens, les chats et les furets de compagnie détenus dans l’État membre où leur propriétaire réside habituellement et a sa résidence principale. Ces informations doivent être communiquées par le propriétaire de l’animal de compagnie afin que le vétérinaire qui délivre le document puisse remplir correctement et précisément le passeport pour animal de compagnie. |
| (44) | Dans ces circonstances, les passeports pour animal de compagnie ne sont pas destinés à être délivrés dans le cas des chiens, des chats et des furets de compagnie détenus par des propriétaires qui ont leur résidence principale en dehors de l’Union et qui ne résident dans l’Union que de manière temporaire ou saisonnière. Dans de telles situations, le principe général devrait s’appliquer et le document d’identification requis pour les mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination de l’Union en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers (certificat zoosanitaire) doit accompagner les mouvements non commerciaux de ces animaux à destination de l’Union. Il convient donc de veiller à ce que ce document d’identification reste valable pendant une période raisonnable afin de permettre aux propriétaires d’animaux de compagnie de pays tiers de résider de manière temporaire ou saisonnière dans l’Union ou d’effectuer de nouveaux mouvements vers d’autres États membres au cours de cette période. |
| (45) | La restriction relative à la délivrance d’un passeport pour animal de compagnie ne devrait pas empêcher qu’un tel passeport soit délivré pour des chiens, des chats et des furets de compagnie qui ont été introduits dans l’Union depuis un territoire ou un pays tiers à des fins non commerciales avec le document d’identification requis pour un tel mouvement si leur propriétaire reste dans un État membre après la fin de la période de validité du document d’identification et établit sa résidence principale dans l’Union, ce que prouve, par exemple, un titre de séjour. |
| (46) | Conformément à l’article 254, point c), du règlement (UE) 2016/429, le présent règlement devrait prévoir les conditions nécessaires pour permettre aux États membres d’autoriser les mouvements non commerciaux sur leur territoire de chiens, de chats et de furets de compagnie accompagnés d’un document d’identification sous la forme d’un passeport lorsque le passeport a été délivré dans un territoire ou un pays tiers appliquant des règles dont le contenu et l’effet sont les mêmes que ceux des règles appliquées dans l’Union. Le présent règlement devrait également permettre aux États membres d’autoriser le retour dans l’Union, après un mouvement non commercial vers un territoire ou un pays tiers, des animaux de compagnie dotés d’un passeport pour animal de compagnie délivré dans un État membre, pour autant qu’il puisse être établi sur la base de ce passeport que les conditions requises pour le retour de ces territoires ou pays tiers étaient remplies avant que l’animal de compagnie ne quitte l’Union. |
| (47) | Les territoires ou pays tiers énumérés à l’article 1er, paragraphe 2, point b), du règlement délégué (UE) 2021/1933 appliquent des règles dont le contenu et l’effet sont les mêmes que ceux des règles appliquées dans l’Union aux mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie. La dérogation prévue pour ces territoires ou pays tiers dans le règlement délégué (UE) 2021/1933 devrait être maintenue dans le présent règlement. |
| (48) | Conformément à l’article 252, paragraphe 4, point e), du règlement (UE) 2016/429, le présent règlement devrait donner à l’autorité compétente des États membres la possibilité d’autoriser, à titre exceptionnel, l’entrée directe sur leur territoire ou le transit d’animaux de compagnie qui ne remplissent pas certaines conditions énoncées dans le présent règlement et, partant, de répondre à des situations dans lesquelles il existe véritablement une urgente nécessité, à condition qu’une autorisation soit demandée et soit accordée par l’État membre de destination, le cas échéant avec l’accord de tout autre État membre concerné. Cette autorisation devrait préciser les modalités spécifiques nécessaires pour remplir les conditions énoncées dans le présent règlement, y compris une période d’isolement limitée dans le temps sous surveillance officielle. Même en cas d’urgence, les autorisations devraient être indispensables pour atténuer tout risque zoosanitaire découlant de l’introduction dans l’Union d’un animal de compagnie qui ne satisfait pas aux conditions énoncées dans le présent règlement. |
| (49) | Si la décision finale d’octroi d’une dérogation devrait rester du ressort de l’autorité compétente, les circonstances particulières justifiant l’octroi de dérogations devraient inclure, sans s’y limiter, le départ urgent du propriétaire de l’animal de compagnie, à titre individuel ou collectif, en cas de catastrophe naturelle soudaine, de troubles politiques ou d’autres cas de force majeure affectant le propriétaire. |
| (50) | Du point de vue du risque zoosanitaire, tous les mouvements non commerciaux à travers l’Union d’animaux de compagnie en provenance d’un pays tiers dont la destination se situe en dehors de l’Union devraient être considérés comme des mouvements non commerciaux à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers, étant donné qu’ils impliquent le même niveau de risque. Ces mouvements de transit devraient donc satisfaire à toutes les exigences applicables aux mouvements non commerciaux à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers. Toutefois, aucune exigence spécifique ne devrait s’appliquer au transit des animaux de compagnie lorsqu’ils n’entrent pas sur le territoire de l’Union et restent dans le périmètre de la zone internationale d’un port ou d’un aéroport de transit. |
| (51) | Il convient d’adopter des règles en vertu de l’article 252, paragraphe 4, point d), du règlement (UE) 2016/429 afin de permettre le retour d’animaux de compagnie originaires de l’Union lorsqu’ils se voient refuser l’entrée par les autorités compétentes d’un territoire ou d’un pays tiers à la suite de contrôles effectués à leur frontière, si les conditions de retour en provenance de ces territoires ou pays tiers étaient remplies avant que l’animal de compagnie ne quitte l’Union. |
| (52) | En vue de l’application cohérente de la législation de l’Union relative aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers, et afin d’assurer la clarté et la transparence de cette législation, il convient que le présent règlement abroge le règlement délégué (UE) 2018/772 de la Commission (9) et le règlement délégué (UE) 2021/1933. |
| (53) | Afin d’éviter toute perturbation inutile des mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, le présent règlement devrait établir des mesures transitoires prévoyant une transition sans heurts par rapport aux exigences énoncées dans les actes de l’Union préexistants. |
| (54) | Ces dispositions devraient permettre de répondre aux attentes légitimes des propriétaires d’animaux de compagnie détenant des chiens, des chats ou des furets de compagnie, des fabricants de transpondeurs, des vétérinaires et des autorités compétentes des États membres, et leur donner le temps de s’adapter aux nouvelles exigences. Elles devraient être conçues de manière à éviter que des chiens, des chats ou des furets de compagnie dûment identifiés ne fassent l’objet d’un quelconque nouveau processus d’identification et que des passeports dûment délivrés soient révoqués et doivent être à nouveau délivrés. Elles n’empêchent pas les fabricants de transpondeurs, les vétérinaires et les autorités compétentes des États membres d’appliquer les nouvelles règles avant la fin de la période transitoire. |
| (55) | Des mesures transitoires supplémentaires devraient être prévues au moyen d’actes d’exécution afin de faire en sorte que les stocks de documents d’identification conformes aux dispositions pertinentes du règlement (UE) no 576/2013 puissent être utilisés pendant une période appropriée. |
| (56) | Le règlement (UE) no 576/2013, qui établit les règles applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie, a été abrogé par l’article 270, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/429 à partir du 21 avril 2021. Toutefois, l’article 277 dudit règlement prévoit que, nonobstant cette abrogation, le règlement (UE) no 576/2013 continue de s’appliquer, en lieu et place de la partie VI du règlement (UE) 2016/429, jusqu’au 21 avril 2026 en ce qui concerne les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie. Il convient dès lors que le présent règlement entre en vigueur d’urgence et soit applicable à partir du 22 avril 2026, |
A ADOPTÉ LE PRÉSENT RÈGLEMENT:
PARTIE I
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
CHAPITRE 1
Objet, champ d’application et définitions
Article premier
Objet et champ d’application
1. Le présent règlement complète les règles établies dans la partie VI du règlement (UE) 2016/429 en ce qui concerne les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie des espèces répertoriées à l’annexe I du règlement (UE) 2016/429 à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers.
2. Le présent règlement établit:
| a) | dans la partie II, les exigences applicables aux mouvements non commerciaux des animaux détenus mentionnés dans la partie A de l’annexe I du règlement (UE) 2016/429 (ci-après dénommés «chiens, chats et furets de compagnie») à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre ou d’un territoire ou d’un pays tiers en ce qui concerne:
|
| b) | dans la partie III, les exigences applicables aux mouvements non commerciaux des oiseaux détenus mentionnés dans la partie B de l’annexe I du règlement (UE) 2016/429 (ci-après dénommés «oiseaux de compagnie») à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers en ce qui concerne:
|
| c) | dans la partie IV, les règles spécifiques applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à l’intérieur et à destination d’États membres dans certaines circonstances particulières, visées à l’article 252, paragraphe 4, point e), du règlement (UE) 2016/429. |
Article 2
Définitions
Aux fins du présent règlement, on entend par:
| 1) | «vétérinaire habilité»:
|
| 2) | «point d’entrée des voyageurs»: toute zone située à un point d’entrée dans l’Union et désignée par les États membres aux fins de la réalisation des contrôles documentaires et des contrôles d’identité au sens de l’article 3, points 41) et 42), du règlement (UE) 2017/625, en ce qui concerne les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers. |
CHAPITRE 2
Dispositions générales applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie à l’intérieur et à destination de l’Union
Article 3
Mouvements non commerciaux uniques
Les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie sont limités au nombre maximal d’animaux fixé à l’article 246, paragraphe 1, du règlement (UE) 2016/429 et à l’article 21 du présent règlement et sont effectués dans un seul moyen de transport, sauf s’il s’agit d’un moyen de transport public.
Article 4
Exigences relatives à l’autorisation des personnes à effectuer des mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie pour le compte de leurs propriétaires
Lorsqu’un mouvement non commercial est effectué par une personne autorisée, une autorisation écrite signée par le propriétaire de l’animal de compagnie est jointe au document d’identification visé à l’article 11, paragraphe 1, à l’article 18, paragraphe 1, et à l’article 20, point a), pour les chiens, les chats et les furets de compagnie, et à l’article 26, paragraphe 1, pour les oiseaux de compagnie.
Article 5
Exigences applicables au transit d’animaux de compagnie par l’Union
1. Les animaux de compagnie qui ne proviennent pas d’un État membre et qui sont acheminés vers une destination en dehors de l’Union ne sont autorisés à transiter par l’Union que s’ils satisfont à toutes les exigences établies par le présent règlement qui sont applicables à l’entrée d’animaux de compagnie de l’espèce concernée dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers.
2. Aucune exigence spécifique ne s’applique au transit d’animaux de compagnie qui n’entrent pas sur le territoire d’un État membre et restent dans le périmètre de la zone internationale d’un port ou d’un aéroport de transit.
Article 6
Exigences particulières applicables à l’entrée dans l’Union d’animaux de compagnie originaires de l’Union et renvoyés dans l’Union après avoir été interdits d’entrée par un territoire ou un pays tiers
Les animaux de compagnie originaires de l’Union qui y sont renvoyés après que les animaux, leur propriétaire ou la personne autorisée ont été interdits d’entrée par l’autorité compétente d’un territoire ou d’un pays tiers ne sont autorisés à rentrer dans l’Union que si les exigences suivantes sont satisfaites:
| a) | les animaux de compagnie sont renvoyés dans l’Union par un point d’entrée des voyageurs; |
| b) | les animaux de compagnie sont accompagnés des documents suivants:
|
PARTIE II
MOUVEMENTS NON COMMERCIAUX DE CHIENS, DE CHATS ET DE FURETS DE COMPAGNIE
CHAPITRE 1
Mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un autre État membre
Article 7
Exigences relatives à l’identification individuelle des chiens, des chats et des furets de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un autre État membre
1. Aux fins des mouvements non commerciaux d’un État membre vers un autre État membre, les chiens, les chats et les furets de compagnie sont identifiés individuellement, comme l’exige l’article 247, point a), du règlement (UE) 2016/429, comme suit:
| a) | par un transpondeur injectable implanté conformément à l’article 70 du règlement délégué (UE) 2019/2035 et satisfaisant aux exigences énoncées à l’article 70 bis dudit règlement délégué; ou |
| b) | lorsqu’un transpondeur injectable ne satisfait pas aux exigences techniques visées à l’article 70 bis, point a), du règlement délégué (UE) 2019/2035, le propriétaire de l’animal de compagnie ou la personne autorisée fournit, sur demande, le dispositif de lecture permettant de vérifier l’identification individuelle de l’animal. |
2. Un chien, un chat ou un furet de compagnie est réputé satisfaire aux exigences en matière d’identification individuelle visées au paragraphe 1 lorsqu’il a été identifié individuellement:
| a) | par un transpondeur implanté avant le 1er janvier 2028 qui ne contient pas le code du pays où l’animal a été identifié initialement; |
| b) | au moyen d’un tatouage clairement lisible appliqué avant le 3 juillet 2011. |
Article 8
Mesures spécifiques de prévention et d’atténuation des risques concernant les chiens, les chats et les furets de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un autre État membre
Aux fins des mouvements non commerciaux d’un État membre vers un autre État membre, les chiens, les chats et les furets de compagnie répondent, comme l’exige l’article 247, point b), du règlement (UE) 2016/429, aux mesures de prévention et d’atténuation des risques suivantes:
| a) | ils ont reçu une primovaccination complète contre la rage au moins 21 jours avant la date du mouvement ou ont été revaccinés contre la rage, conformément aux exigences de validité énoncées dans la partie 1 de l’annexe VII du règlement délégué (UE) 2020/688 de la Commission (10); |
| b) | dans le cas des chiens de compagnie introduits dans un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis», ils ont subi un traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis conformément au point 1 de la partie 2 de l’annexe VII du règlement délégué (UE) 2020/688 au plus tôt 120 heures et au plus tard 24 heures avant l’entrée dans cet État membre ou cette zone. |
Article 9
Exigences particulières concernant la vaccination antirabique des jeunes chiens, chats et furets de compagnie
Les chiens, les chats et les furets de compagnie âgés de moins de 12 semaines et qui n’ont pas encore été vaccinés contre la rage, ou âgés de 12 à 16 semaines et qui ont été vaccinés contre la rage mais pour lesquels la période d’au moins 21 jours depuis l’achèvement de la primovaccination ne s’est pas écoulée, peuvent exceptionnellement être introduits dans un État membre en provenance d’un autre État membre, si:
| a) | l’État membre de destination a autorisé de tels mouvements d’une manière générale et a informé le public sur un site web prévu à cet effet que ces mouvements sont autorisés; et |
| b) | l’une des conditions suivantes est remplie:
|
Article 10
Exigences particulières relatives au traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis pour certains mouvements non commerciaux de chiens de compagnie
1. Les chiens de compagnie ne peuvent être introduits sur le territoire d’un État membre ou dans une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis» sans avoir été traités contre cette infection qu’à la condition de provenir directement d’un État membre ou d’une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis».
2. À titre exceptionnel, les chiens de compagnie peuvent être déplacés d’un État membre ou d’une zone d’un État membre qui ne bénéficie pas du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis » vers le territoire d’un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant de ce statut, à condition:
| a) | que l’État membre de destination ait autorisé de tels mouvements d’une manière générale et ait informé le public sur un site web prévu à cet effet que ces mouvements sont autorisés; et |
| b) | qu’il puisse être établi à partir du document d’identification visé à l’article 11, paragraphe 1, du présent règlement que ces chiens de compagnie ont subi un traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis conformément au point 1 de la partie 2 de l’annexe VII du règlement délégué (UE) 2020/688 au moins deux fois à un intervalle minimal de 24 heures et maximal de 28 jours, le traitement étant répété par la suite à intervalles réguliers n’excédant pas 28 jours; le traitement régulier peut prendre fin dans les 28 jours suivant un traitement antérieur lorsque celui-ci a été administré dans un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis». |
Article 11
Conditions applicables au document d’identification accompagnant les chiens, les chats et les furets de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un autre État membre
1. Aux fins des mouvements non commerciaux d’un État membre vers un autre État membre, les chiens, les chats et les furets de compagnie sont accompagnés, comme l’exige l’article 247, point c), du règlement (UE) 2016/429, d’un document d’identification sous la forme du passeport visé à l’article 71 du règlement délégué (UE) 2019/2035.
Ce passeport remplit les conditions suivantes:
| a) | il doit être signé par le propriétaire de l’animal de compagnie; et |
| b) | il doit avoir été dûment rempli et délivré dans un État membre où réside habituellement le propriétaire de l’animal de compagnie, conformément à l’article 71 bis du règlement délégué (UE) 2019/2035, certifiant ainsi le respect des conditions énoncées à l’article 8, points a) et b), et à l’article 20, point b), ii), du présent règlement, le cas échéant. |
2. Lorsque cela est nécessaire pour démontrer le respect des conditions visées au paragraphe 1, point b), un chien, un chat ou un furet de compagnie peut être accompagné de plusieurs passeports.
Article 12
Exigences particulières concernant le document d’identification pour certains mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie
1. Les chiens, les chats et les furets de compagnie provenant d’un territoire ou d’un pays tiers où réside habituellement leur propriétaire qui sont entrés dans un État membre accompagnés du certificat zoosanitaire délivré conformément à l’article 19 peuvent être déplacés vers un autre État membre, à condition:
| a) | que leur entrée dans l’Union ait été dûment documentée dans ce certificat zoosanitaire par l’autorité compétente effectuant les contrôles au point d’entrée des voyageurs dans l’Union; et |
| b) | qu’ils continuent d’être accompagnés de ce certificat zoosanitaire pendant la durée de validité prévue à l’article 18, paragraphe 1, deuxième alinéa. |
2. Dans le cas des chiens de compagnie introduits dans un autre État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis», le respect des exigences de l’article 8, point b), est attesté par le vétérinaire administrant le traitement dans le certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1.
CHAPITRE 2
Mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
Article 13
Exigences relatives à l’identification individuelle des chiens, des chats et des furets de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les chiens, les chats et les furets de compagnie sont identifiés individuellement, comme l’exige l’article 249, paragraphe 1, point a), du règlement (UE) 2016/429, comme suit:
| a) | par un transpondeur injectable implanté par un vétérinaire visé à l’article 70, point b), i), du règlement délégué (UE) 2019/2035 et conforme à l’article 70, point a), et à l’article 70 bis, points a) et b), i), dudit règlement; ou |
| b) | lorsqu’un transpondeur injectable ne satisfait pas aux exigences techniques visées à l’article 70 bis, point a), du règlement délégué (UE) 2019/2035, le propriétaire de l’animal de compagnie ou la personne autorisée fournit, sur demande, le dispositif de lecture permettant de vérifier l’identification individuelle de l’animal. |
2. Lorsqu’un chien, un chat ou un furet de compagnie a été identifié individuellement au moyen d’un tatouage clairement lisible appliqué avant le 3 juillet 2011, il est réputé satisfaire aux exigences relatives à l’identification individuelle énoncées au paragraphe 1.
Article 14
Mesures spécifiques de prévention et d’atténuation des risques concernant les chiens, les chats et les furets de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les chiens, les chats et les furets de compagnie répondent, comme l’exige l’article 249, paragraphe 1, point b), du règlement (UE) 2016/429, aux mesures de prévention et d’atténuation des risques suivantes:
| a) | ils ne présentent aucun signe manifeste de maladie et sont aptes au mouvement non commercial; |
| b) | ils ont reçu une primovaccination complète contre la rage au moins 21 jours avant la date du mouvement ou ont été revaccinés contre la rage, conformément aux exigences de validité énoncées dans la partie 1 de l’annexe VII du règlement délégué (UE) 2020/688; |
| c) | ils ont été soumis à une épreuve de titrage des anticorps antirabiques valide, conformément au point 1 de l’annexe XXI du règlement délégué (UE) 2020/692; |
| d) | dans le cas des chiens de compagnie déplacés d’un territoire ou d’un pays tiers vers un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis», ils ont subi un traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis conformément au point 2 de l’annexe XXI du règlement délégué (UE) 2020/692 au plus tôt 120 heures et au plus tard 24 heures avant leur entrée dans cet État membre ou cette zone. |
Article 15
Entrée dans l’Union de chiens, de chats et de furets de compagnie
Les chiens, les chats et les furets de compagnie ne peuvent être introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers que par un point d’entrée des voyageurs désigné par l’État membre, sauf si:
| a) | ces animaux de compagnie proviennent de territoires ou de pays tiers figurant à l’annexe I du règlement d’exécution (UE) 2026/636 de la Commission (11); ou |
| b) | il s’agit de chiens de compagnie introduits par du personnel militaire, des agents des forces de l’ordre ou des équipes de recherche et de sauvetage en provenance d’un territoire ou pays tiers, à condition:
|
Article 16
Exigences particulières relatives au traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis pour certains mouvements non commerciaux de chiens de compagnie à destination de l’Union
Des chiens de compagnie peuvent être introduits dans un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis » en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers figurant à l’annexe I du règlement d’exécution (UE) 2026/636 de la Commission, à condition:
| a) | que l’État membre de destination ait autorisé de tels mouvements d’une manière générale et ait informé le public sur un site web prévu à cet effet que ces mouvements sont autorisés; |
| b) | qu’il puisse être établi à partir du document d’identification visé à l’article 20, point a), du présent règlement que ces chiens ont subi un traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis conformément au point 1 de la partie 2 de l’annexe VII du règlement délégué (UE) 2020/688 au moins deux fois à un intervalle minimal de 24 heures et maximal de 28 jours, le traitement étant répété par la suite à intervalles réguliers n’excédant pas 28 jours; le traitement régulier peut prendre fin dans les 28 jours suivant un traitement antérieur lorsque celui-ci a été administré dans un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis». |
Article 17
Exigences particulières relatives à l’épreuve de titrage des anticorps pour certains mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination de l’Union
1. Des chiens, des chats et des furets de compagnie peuvent être introduits dans l’Union en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers sans avoir été soumis à l’épreuve de titrage des anticorps visée à l’article 14, point c), à condition que ces animaux proviennent d’un territoire ou d’un pays tiers remplissant les conditions énoncées au point a) ou b) ci-dessous:
| a) | le territoire ou le pays tiers a été inscrit sur la liste figurant à l’annexe I du règlement d’exécution (UE) 2026/636 après avoir présenté à la Commission une demande dans laquelle il démontre qu’il applique des règles concernant les chiens, les chats et les furets de compagnie dont le contenu et l’effet sont équivalents à ceux prévus dans la partie II, chapitres 1 et 2, du présent règlement; ou |
| b) | le territoire ou le pays tiers a été inscrit sur la liste figurant à l’annexe II du règlement d’exécution (UE) 2026/636 après avoir présenté à la Commission une demande dans laquelle il démontre qu’il remplit au moins les critères suivants:
|
2. Des chiens, des chats et des furets de compagnie ne peuvent être introduits dans l’Union en provenance d’un pays tiers visé au paragraphe 1, point a) ou b), sans avoir été soumis à une épreuve de titrage des anticorps que s’ils satisfont aux conditions énoncées aux points a), b) ou c) ci-dessous:
| a) | les animaux sont déplacés directement d’un territoire ou d’un pays tiers figurant sur la liste visée au paragraphe 1, point a) ou b), dans lequel réside habituellement leur propriétaire; ou |
| b) | à la suite d’un séjour exclusivement dans un ou plusieurs des territoires ou pays tiers figurant sur la liste visée au paragraphe 1, point a) ou b); ou |
| c) | après leur transit par un territoire ou un pays tiers autre que ceux figurant sur la liste visée au paragraphe 1, point a) ou b), à condition que le propriétaire des animaux ou la personne autorisée fournisse une déclaration signée établissant qu’au cours dudit transit, les animaux de compagnie n’ont pas été en contact avec des animaux des espèces répertoriées susceptibles d’être infectées par le virus de la rage et sont restés confinés dans un moyen de transport ou dans le périmètre de la zone internationale d’un port ou d’un aéroport. |
Article 18
Conditions concernant le document d’identification pour les mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les chiens, les chats et les furets de compagnie sont accompagnés, comme l’exige l’article 249, paragraphe 1, point c), du règlement (UE) 2016/429, d’un document d’identification sous la forme du certificat zoosanitaire établi à l’annexe III du règlement d’exécution (UE) 2026/705 de la Commission (12).
Le certificat zoosanitaire est valable pendant une période totale de six mois à compter de la date des contrôles documentaires et des contrôles d’identité effectués au point d’entrée des voyageurs dans l’Union ou jusqu’à la date d’expiration de la validité de la vaccination antirabique, la date la plus proche étant retenue.
2. Le certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1 contient des rubriques destinées aux informations suivantes:
| a) | l’emplacement où le transpondeur a été implanté ou le tatouage appliqué et soit la date de l’identification, soit la date de lecture du transpondeur ou du tatouage, ainsi que le code d’identification unique correspondant; |
| b) | la date de naissance déclarée par le propriétaire, l’espèce, la race, le sexe et la couleur de l’animal de compagnie; |
| c) | le numéro unique de référence du certificat; |
| d) | le nom et les coordonnées du propriétaire de l’animal; |
| e) | le nom, les coordonnées et la signature du vétérinaire officiel ou du vétérinaire habilité du territoire ou du pays tiers d’expédition ayant délivré le certificat zoosanitaire ainsi que la date de délivrance; |
| f) | des précisions sur la vaccination antirabique; |
| g) | la date à laquelle a été prélevé l’échantillon sanguin utilisé pour le titrage des anticorps antirabiques; |
| h) | des précisions sur le traitement contre l’infection à Echinococcus multilocularis; |
| i) | des précisions sur le respect d’autres conditions de police sanitaire spécifiques en ce qui concerne les maladies ou infections des chiens, des chats et des furets de compagnie; |
| j) | le nom et la signature du vétérinaire officiel de l’autorité compétente du territoire ou du pays tiers d’expédition qui a procédé à la validation et la date de la validation; |
| k) | les informations permettant d’identifier l’autorité compétente qui a effectué les contrôles documentaires et les contrôles d’identité au point d’entrée des voyageurs et la date de ces contrôles. |
3. Une déclaration écrite signée par le propriétaire ou la personne autorisée, confirmant que l’introduction de l’animal de compagnie dans l’Union constitue un mouvement non commercial, est jointe au certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1.
Article 19
Délivrance et établissement du document d’identification
Les chiens, les chats et les furets de compagnie ne sont autorisés à entrer dans l’Union que s’ils sont accompagnés du certificat zoosanitaire visé à l’article 18, paragraphe 1, et s’il peut être établi à partir de ce certificat que:
| a) | celui-ci a été délivré soit par un vétérinaire officiel du territoire ou du pays tiers d’expédition sur la base de documents justificatifs soit par un vétérinaire habilité, puis validé par l’autorité compétente du territoire ou du pays tiers d’expédition, après que le vétérinaire ayant délivré le document:
|
| b) | celui-ci a été délivré ou validé conformément au point a) au plus tard 10 jours avant la date d’entrée dans l’Union. En cas de transport par voie maritime, cette période de 10 jours est prolongée d’une période correspondant à la durée du voyage par voie maritime. |
Article 20
Exigences particulières concernant le document d’identification pour certains mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets de compagnie en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers et à destination d’un État membre
Les chiens, les chats et les furets de compagnie qui ne sont pas accompagnés du certificat zoosanitaire visé à l’article 18, paragraphe 1, ne peuvent être introduits dans l’Union que si:
| a) | ils sont accompagnés d’un passeport tel qu’il est prévu à l’annexe II du règlement d’exécution (UE) 2026/705 qui:
|
| b) | ils entrent dans un État membre, après être entrés dans un territoire ou un pays tiers ou avoir transité par un territoire ou un pays tiers en provenance d’un État membre, et il peut être établi à partir du passeport visé à l’article 11, paragraphe 1, que, avant de quitter l’Union:
Dans le cas des chiens de compagnie introduits dans un État membre ou une zone d’un État membre bénéficiant du statut «indemne d’infection à Echinococcus multilocularis », le respect des exigences de l’article 8, point b), du présent règlement est attesté par le vétérinaire administrant le traitement dans le passeport visé au premier alinéa. |
PARTIE III
MOUVEMENTS NON COMMERCIAUX D’OISEAUX DE COMPAGNIE
Article 21
Nombre maximal d’oiseaux de compagnie dans le cadre d’un mouvement non commercial unique à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
Le nombre d’oiseaux de compagnie pouvant être déplacés au cours d’un mouvement non commercial unique à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers ne dépasse pas cinq.
Article 22
Exigences relatives à l’identification des oiseaux de compagnie en vue de mouvements non commerciaux à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les oiseaux de compagnie sont identifiés, comme l’exige l’article 250, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) 2016/429, par un moyen d’identification individuel, permanent, non amovible et lisible comportant un code alphanumérique unique.
2. Les oiseaux de compagnie introduits dans l’Union ont fait l’objet de l’identification individuelle visée au paragraphe 1 avant leur entrée ou, le cas échéant, avant d’être isolés, testés ou vaccinés contre l’influenza aviaire des sous-types H5 et H7, conformément à l’article 23.
3. Par dérogation au paragraphe 1, des oiseaux de compagnie peuvent être introduits dans l’Union avec une description écrite de chaque oiseau ou d’un groupe d’oiseaux fournie par le propriétaire des animaux lorsque:
| a) | les oiseaux sont déplacés conformément aux conditions fixées à l’article 25; et |
| b) | les oiseaux ont été placés dans un conteneur qui permet l’inspection visuelle de l’espace où les animaux sont détenus et qui a été scellé par l’autorité compétente du territoire ou du pays tiers d’expédition avant le mouvement non commercial en provenance de ce territoire ou pays tiers. |
Article 23
Mesures spécifiques de prévention et d’atténuation des risques concernant les oiseaux de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les oiseaux de compagnie satisfont, comme l’exige l’article 250, paragraphe 2, point b), du règlement (UE) 2016/429, aux mesures de prévention et d’atténuation des risques suivantes:
| a) | ils proviennent d’un territoire ou d’un pays tiers qui est membre de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA); et |
| b) | il peut être établi à partir du certificat zoosanitaire visé à l’article 26, paragraphe 1, du présent règlement qu’ils remplissent l’un des ensembles de conditions suivants:
|
| c) | il peut être établi à partir du certificat zoosanitaire visé à l’article 26, paragraphe 1, du présent règlement que:
|
2. La documentation accompagnant les oiseaux de compagnie démontre que les tests effectués et les vaccins administrés visés au paragraphe 1, point b), ii) et iii), satisfont aux exigences des parties pertinentes du chapitre concernant l’influenza aviaire du Manuel des tests de diagnostic et des vaccins pour les animaux terrestres de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).
Article 24
Entrée d’oiseaux de compagnie dans l’Union
1. Les oiseaux de compagnie ne peuvent être introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers que via un point d’entrée des voyageurs désigné par l’État membre, sauf s’ils proviennent de territoires ou de pays tiers figurant à l’annexe III du règlement d’exécution (UE) 2026/636.
2. Les propriétaires d’animaux de compagnie ou les personnes autorisées ne déplacent des oiseaux de compagnie qui sont entrés dans un État membre depuis un territoire ou un pays tiers que directement du point d’entrée des voyageurs vers une habitation ou un autre lieu de résidence dans l’Union, où les oiseaux de compagnie sont isolés des autres oiseaux pendant une période d’au moins 30 jours à compter de la date de leur entrée dans l’Union.
3. Lorsque les oiseaux de compagnie ne sont pas destinés à être mis à l’isolement dans l’État membre d’entrée, le propriétaire d’animaux de compagnie ou la personne autorisée indique à l’État membre de destination finale l’habitation ou l’autre lieu de résidence où les oiseaux de compagnie seront maintenus à l’isolement conformément au paragraphe 2.
Article 25
Exigences particulières applicables aux oiseaux de compagnie introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Les oiseaux de compagnie qui ne remplissent pas les conditions énoncées à l’article 23, paragraphe 1, point b), ne peuvent être introduits dans un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers que s’ils satisfont aux conditions suivantes:
| a) | ils sont destinés à un établissement de quarantaine agréé conformément à l’article 14 du règlement délégué (UE) 2019/2035 dans l’État membre de destination, où ils sont mis en quarantaine pendant une période d’au moins 30 jours immédiatement après leur arrivée dans l’Union; |
| b) | le propriétaire des animaux de compagnie ou la personne autorisée déplace les oiseaux de compagnie directement du point d’entrée des voyageurs dans l’Union à l’établissement de quarantaine agréé visé au point a); |
| c) | la mise en quarantaine des oiseaux est levée uniquement sur autorisation écrite d’un vétérinaire officiel. |
2. L’autorité compétente de l’État membre de destination:
| a) | surveille l’arrivée des oiseaux de compagnie à l’établissement de quarantaine agréé visé au paragraphe 1, point a); |
| b) | contrôle les conditions de quarantaine, notamment en procédant à l’examen des registres de mortalité et à un examen clinique des oiseaux, au moins au début et à la fin de la période de quarantaine. |
Article 26
Conditions concernant le document d’identification pour les mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Aux fins des mouvements non commerciaux à destination de l’Union, les oiseaux de compagnie sont accompagnés, comme l’exige l’article 250, paragraphe 2, point c), du règlement (UE) 2016/429, d’un document d’identification sous la forme d’un certificat zoosanitaire établi à l’annexe IV du règlement d’exécution (UE) 2026/705.
2. Le certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1 comporte des rubriques destinées aux informations suivantes:
| a) | le type de moyen d’identification, ainsi que le code alphanumérique affiché par le moyen d’identification; |
| b) | l’espèce de l’oiseau de compagnie; |
| c) | le numéro unique de référence du certificat; |
| d) | le numéro de scellé du conteneur lorsque les oiseaux de compagnie ne sont pas identifiés individuellement dans le territoire ou le pays tiers d’expédition; |
| e) | le nom et les coordonnées du propriétaire des animaux de compagnie; |
| f) | le nom, les coordonnées et la signature du vétérinaire officiel ou du vétérinaire habilité du territoire ou du pays tiers d’expédition ayant délivré le certificat zoosanitaire ainsi que la date de délivrance; |
| g) | des précisions sur le respect des conditions de police sanitaire spécifiques en ce qui concerne les maladies ou infections des oiseaux de compagnie; |
| h) | les modalités de manipulation des oiseaux de compagnie après leur arrivée dans l’Union; |
| i) | le nom et la signature du vétérinaire officiel de l’autorité compétente du territoire ou du pays tiers d’expédition qui a procédé à la validation et la date de la validation; |
| j) | les informations permettant d’identifier l’autorité compétente qui a effectué les contrôles au point d’entrée des voyageurs et la date de ces contrôles. |
3. Une déclaration écrite signée par le propriétaire de l’animal de compagnie ou la personne autorisée, confirmant que l’introduction de l’oiseau de compagnie dans l’Union constitue un mouvement non commercial et précisant les dispositions prises avant et après le mouvement, est jointe au certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1.
Article 27
Délivrance et établissement du document d’identification pour les mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers
1. Les oiseaux de compagnie ne sont autorisés à entrer dans l’Union que s’ils sont accompagnés du certificat zoosanitaire visé à l’article 26, paragraphe 1, et s’il peut être établi à partir de ce certificat qu’il a été délivré soit par un vétérinaire officiel du territoire ou du pays tiers d’expédition sur la base de documents justificatifs soit par un vétérinaire habilité, puis validé par l’autorité compétente du territoire ou du pays tiers d’expédition, après que le vétérinaire ayant délivré le document:
| a) | a vérifié que les oiseaux de compagnie étaient identifiés conformément à l’article 22; et |
| b) | a dûment complété les rubriques correspondantes du certificat zoosanitaire:
|
2. Les oiseaux de compagnie ne sont autorisés à entrer dans l’Union que s’il peut également être établi à partir du certificat zoosanitaire visé au paragraphe 1 que celui-ci a été délivré ou validé au plus tard 10 jours avant la date d’entrée dans l’Union. En cas de transport par voie maritime, cette période de 10 jours est prolongée d’une période correspondant à la durée du voyage par voie maritime.
Article 28
Dérogation aux exigences applicables aux mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie à destination d’un État membre en provenance de certains pays tiers
Par dérogation aux articles 22, 23 et 25 à 27 du présent règlement, les États membres autorisent les mouvements non commerciaux à destination d’un État membre d’oiseaux de compagnie en provenance d’un territoire ou d’un pays tiers figurant à l’annexe III du règlement d’exécution (UE) 2026/636.
PARTIE IV
RÈGLES SPÉCIFIQUES APPLICABLES AUX MOUVEMENTS NON COMMERCIAUX D’ANIMAUX DE COMPAGNIE À L’INTÉRIEUR ET À DESTINATION DES ÉTATS MEMBRES
Article 29
Dérogation pour les mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie dans certaines circonstances particulières
1. Par dérogation aux conditions prévues aux articles 7 à 20 pour les chiens, les chats et les furets de compagnie et aux articles 22 à 27 pour les oiseaux de compagnie, les États membres peuvent, dans certains cas exceptionnels, autoriser les mouvements non commerciaux à destination de leur territoire d’animaux de compagnie qui ne satisfont pas aux conditions fixées par lesdits articles, sous réserve:
| a) | que le propriétaire ait préalablement introduit une demande d’autorisation à cet effet auprès de l’autorité compétente de l’État membre de destination et que ladite autorité ait accordé cette autorisation; |
| b) | que l’autorité compétente ait procédé à une évaluation des risques concluant que le mouvement non commercial présente un risque faible ou ne présente aucun risque spécifique s’il est effectué selon les modalités prévues dans l’autorisation; |
| c) | que les animaux de compagnie respectent les dispositions fixées par l’autorité compétente dans l’autorisation, telles que l’isolement sous contrôle officiel pendant la durée nécessaire pour qu’ils remplissent ces conditions, cette durée ne devant pas excéder une période de six mois et les animaux devant être isolés:
|
Cette autorisation peut également inclure une autorisation de transit par un autre État membre si cet État membre a préalablement donné son accord à l’État membre de destination.
2. L’autorisation visée au paragraphe 1 peut être accordée, par dérogation au paragraphe 1, point a), à l’arrivée sur le territoire de l’État membre de destination.
PARTIE V
DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES
Article 30
Mesures transitoires concernant les moyens d’identification des chiens, des chats et des furets de compagnie
Les chiens, les chats et les furets de compagnie sont réputés satisfaire aux exigences relatives à leur identification individuelle énoncées à l’article 7, paragraphe 1, s’ils ont été identifiés individuellement conformément à l’article 17 et à l’annexe II du règlement (UE) no 576/2013 avant le 22 avril 2026.
Article 31
Mesures transitoires concernant les documents d’identification utilisés aux fins des mouvements non commerciaux visés à l’article 249, paragraphe 1, et à l’article 250, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/429
Les documents d’identification sont réputés conformes au présent règlement s’ils ont été:
| a) | établis conformément au modèle de certificat sanitaire figurant dans la partie 1 de l’annexe IV du règlement d’exécution (UE) no 577/2013 de la Commission (13) et délivrés avant le 22 avril 2026; ou |
| b) | établis conformément:
|
| c) | établis conformément au modèle de certificat zoosanitaire figurant dans la partie 1 de l’annexe du règlement d’exécution (UE) 2021/1938 de la Commission (15) et délivrés avant le 22 avril 2026. |
Article 32
Abrogations
Les règlements délégués ci-après sont abrogés à partir du 22 avril 2026:
| a) | règlement délégué (UE) 2018/772; |
| b) | règlement délégué (UE) 2021/1933. |
Article 33
Entrée en vigueur et application
Le présent règlement entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.
Il est applicable à partir du 22 avril 2026.
Le présent règlement est obligatoire dans tous ses éléments et directement applicable dans tout État membre.
Fait à Bruxelles, le 20 janvier 2026.
Par la Commission
La présidente
Ursula VON DER LEYEN
(1) JO L 84 du 31.3.2016, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2016/429/oj.
(2) Règlement (UE) no 576/2013 du Parlement européen et du Conseil du 12 juin 2013 relatif aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie et abrogeant le règlement (CE) no 998/2003 (JO L 178 du 28.6.2013, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2013/576/oj).
(3) Règlement d’exécution (UE) 2018/1882 de la Commission du 3 décembre 2018 sur l’application de certaines dispositions en matière de prévention et de lutte contre les maladies à des catégories de maladies répertoriées et établissant une liste des espèces et des groupes d’espèces qui présentent un risque considérable du point de vue de la propagation de ces maladies répertoriées (JO L 308 du 4.12.2018, p. 21, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2018/1882/oj).
(4) Règlement (UE) 2017/625 du Parlement européen et du Conseil du 15 mars 2017 concernant les contrôles officiels et les autres activités officielles servant à assurer le respect de la législation alimentaire et de la législation relative aux aliments pour animaux ainsi que des règles relatives à la santé et au bien-être des animaux, à la santé des végétaux et aux produits phytopharmaceutiques, modifiant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) no 999/2001, (CE) no 396/2005, (CE) no 1069/2009, (CE) no 1107/2009, (UE) no 1151/2012, (UE) no 652/2014, (UE) 2016/429 et (UE) 2016/2031, les règlements du Conseil (CE) no 1/2005 et (CE) no 1099/2009 ainsi que les directives du Conseil 98/58/CE, 1999/74/CE, 2007/43/CE, 2008/119/CE et 2008/120/CE, et abrogeant les règlements du Parlement européen et du Conseil (CE) no 854/2004 et (CE) no 882/2004, les directives du Conseil 89/608/CEE, 89/662/CEE, 90/425/CEE, 91/496/CEE, 96/23/CE, 96/93/CE et 97/78/CE ainsi que la décision 92/438/CEE du Conseil (règlement sur les contrôles officiels) (JO L 95 du 7.4.2017, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg/2017/625/oj).
(5) Règlement délégué (UE) 2020/692 de la Commission du 30 janvier 2020 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles applicables à l’entrée dans l’Union d’envois de certains animaux, produits germinaux et produits d’origine animale, ainsi qu’aux mouvements et à la manipulation de ces envois après leur entrée dans l’Union (JO L 174 du 3.6.2020, p. 379, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2020/692/oj).
(6) Règlement délégué (UE) 2021/1933 de la Commission du 14 juillet 2021 complétant le règlement (UE) no 576/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles applicables aux mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie depuis un territoire ou un pays tiers à destination d’un État membre (JO L 396 du 10.11.2021, p. 4, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2021/1933/oj).
(7) Règlement d’exécution (UE) 2021/404 de la Commission du 24 mars 2021 établissant les listes des pays tiers, territoires et zones de pays tiers et territoires en provenance desquels l’entrée dans l’Union d’animaux, de produits germinaux et de produits d’origine animale est autorisée conformément au règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil (JO L 114 du 31.3.2021, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2021/404/oj).
(8) Règlement délégué (UE) 2019/2035 de la Commission du 28 juin 2019 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles relatives aux établissements détenant des animaux terrestres et aux couvoirs ainsi qu’à la traçabilité de certains animaux terrestres détenus et des œufs à couver (JO L 314 du 5.12.2019, p. 115, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2019/2035/oj).
(9) Règlement délégué (UE) 2018/772 de la Commission du 21 novembre 2017 complétant le règlement (UE) no 576/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les mesures sanitaires préventives nécessaires à la lutte contre l’infestation des chiens par Echinococcus multilocularis et abrogeant le règlement délégué (UE) no 1152/2011 (JO L 130 du 28.5.2018, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2018/772/oj).
(10) Règlement délégué (UE) 2020/688 de la Commission du 17 décembre 2019 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les conditions de police sanitaire applicables aux mouvements d’animaux terrestres et d’œufs à couver dans l’Union (JO L 174 du 3.6.2020, p. 140, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2020/688/oj).
(11) Règlement d’exécution (UE) 2026/636 de la Commission du 20 mars 2026 portant adoption de listes de pays tiers ou territoires qui remplissent certaines conditions applicables aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie (JO L, 2026/636, 27.3.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2026/636/oj).
(12) Règlement d’exécution (UE) 2026/705 de la Commission du 20 mars 2026 établissant des modèles de documents d’identification et de déclarations relatifs aux mouvements non commerciaux d’animaux de compagnie (JO L, 2026/705, 27.3.2026, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2026/705/oj).
(13) Règlement d’exécution (UE) no 577/2013 de la Commission du 28 juin 2013 concernant les modèles de documents d’identification relatifs aux mouvements non commerciaux de chiens, de chats et de furets, l’établissement de listes de territoires et de pays tiers ainsi que les exigences en matière de format, de présentation et de langues applicables aux déclarations attestant la conformité à certaines conditions prévues par le règlement (UE) no 576/2013 du Parlement européen et du Conseil (JO L 178 du 28.6.2013, p. 109, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2013/577/oj).
(14) Décision 2003/803/CE de la Commission du 26 novembre 2003 établissant un passeport type pour les mouvements intracommunautaires de chiens, de chats et de furets (JO L 312 du 27.11.2003, p. 1, ELI: http://data.europa.eu/eli/dec/2003/803/oj).
(15) Règlement d’exécution (UE) 2021/1938 de la Commission du 9 novembre 2021 établissant le modèle de document d’identification relatif aux mouvements non commerciaux d’oiseaux de compagnie depuis un territoire ou un pays tiers à destination d’un État membre et abrogeant la décision 2007/25/CE (JO L 396 du 10.11.2021, p. 47, ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_impl/2021/1938/oj).
ELI: http://data.europa.eu/eli/reg_del/2026/131/oj
ISSN 1977-0693 (electronic edition)
Règlement (UE) 2019/2072 (version consolidée)
15/10/2026
Règlement (UE) 2005/111 (version consolidée)
18/09/2026
Règlement (UE) 2004/273 (version consolidée)
18/09/2026
Règlement (UE) 2021/405 (version consolidée)
03/09/2026