| CELEX | 32023D1344 |
| Type | Décision |
| Date | lundi 26 juin 2023 |
| 3.7.2023 | FR | Journal officiel de l’Union européenne | L 168/27 |
DÉCISION (PESC) 2023/1344 DU CONSEIL
du 26 juin 2023
à l’appui du renforcement de l’efficacité opérationnelle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)
LE CONSEIL DE L’UNION EUROPÉENNE,
vu le traité sur l’Union européenne, et notamment son article 28, paragraphe 1, et son article 31, paragraphe 1,
vu la proposition du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité,
considérant ce qui suit:
| (1) | Le 12 décembre 2003, le Conseil européen a adopté la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (ci-après dénommée «stratégie de l’UE»). |
| (2) | La stratégie de l’UE met en évidence le rôle déterminant que jouent la convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction (CAC) et l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en faveur d’un monde exempt d’armes chimiques. Dans le cadre de la stratégie de l’UE, l’Union s’est engagée à œuvrer en faveur de l’adhésion universelle aux principaux traités et accords en matière de désarmement et de non-prolifération, au nombre desquels figure la CAC. |
| (3) | Depuis 2004, l’Union a soutenu les activités de l’OIAC au moyen des décisions 2009/569/PESC (1), 2012/166/PESC (2), (PESC) 2015/259 (3), (PESC) 2019/538 (4), (PESC) 2021/1026 (5), et (PESC) 2021/2073 (6) du Conseil et les actions communes 2004/797/PESC (7), 2005/913/PESC (8), et 2007/185/PESC (9) du Conseil. |
| (4) | Il est nécessaire que l’Union continue de fournir à l’OIAC une aide soutenue et ciblée dans le cadre de la mise en œuvre active du chapitre III de la stratégie de l’UE. En particulier, d’autres activités sont nécessaires pour renforcer l’efficacité opérationnelle de l’OIAC et la capacité des États parties à la CAC à s’acquitter des obligations qui leur incombent. L’Union devrait donc adopter la présente décision afin de prévoir cette aide. |
| (5) | Le secrétariat technique de l’OIAC devrait être chargé de la mise en œuvre technique des activités à mener en vertu de la présente décision, |
A ADOPTÉ LA PRÉSENTE DÉCISION:
Article premier
1. Aux fins de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive, l’Union soutient la mise en œuvre et l’universalisation de la convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction (CAC) par le biais d’une action opérationnelle.
2. L’action visée au paragraphe 1 poursuit les objectifs suivants:
| a) | vérifier l’élimination des stocks d’armes chimiques et des installations de fabrication d’armes chimiques soumis aux mesures de vérification prévues par la CAC; |
| b) | prévenir la réapparition et réduire la menace posée par l’emploi d’armes chimiques; |
| c) | répondre de manière efficace et crédible à l’utilisation d’armes chimiques et aux allégations en la matière; |
| d) | assurer la préparation en fournissant assistance et protection contre les armes chimiques, leur emploi ou la menace de leur emploi, conformément aux dispositions de l’article X de la CAC; |
| e) | promouvoir les utilisations pacifiques de la chimie dans le développement économique et technologique par la coopération internationale dans le domaine des activités chimiques à des fins non interdites par la CAC; |
| f) | œuvrer en faveur de l’adhésion universelle à la CAC; et |
| g) | veiller à ce que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) reste apte à relever les défis et à saisir les opportunités générées par les progrès de la science et de la technologie. |
3. Une description détaillée de l’action visée au paragraphe 1 figure à l’annexe de la présente décision.
Article 2
1. Le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité (ci-après dénommé «haut représentant») est responsable de la mise en œuvre de la présente décision.
2. La mise en œuvre technique de l’action visée à l’article 1er est confiée au secrétariat technique de l’OIAC.
3. L’OIAC s’acquitte de la tâche visée au paragraphe 2 sous la supervision du haut représentant. À cette fin, le haut représentant conclut les accords nécessaires avec l’OIAC.
Article 3
1. Le montant de référence financière pour la mise en œuvre de l’action visée à l’article 1er s’élève à 5 350 000 EUR.
2. La gestion des dépenses financées par le montant de référence indiqué au paragraphe 1 s’effectue selon les règles et procédures applicables au budget général de l’Union.
3. La Commission supervise la bonne gestion des dépenses financées par le montant de référence indiqué au paragraphe 1. À cette fin, elle conclut une convention de contribution avec l’OIAC. La convention de contribution stipule que l’OIAC veille à ce que la contribution de l’Union bénéficie d’une visibilité adaptée à son importance.
4. La Commission s’efforce de conclure la convention visée au paragraphe 3 le plus tôt possible après l’entrée en vigueur de la présente décision. Elle informe le Conseil des éventuelles difficultés rencontrées dans cette démarche et de la date de la conclusion de la convention.
Article 4
1. Le haut représentant rend compte au Conseil de la mise en œuvre de la présente décision, sur la base des rapports périodiques de l’OIAC. Les rapports du haut représentant constituent la base de l’évaluation effectuée par le Conseil.
2. La Commission fournit des informations concernant les aspects financiers de la mise en œuvre de l’action visée à l’article 1er.
Article 5
1. La présente décision entre en vigueur le jour de son adoption.
2. La présente décision expire trente-six mois après la date de la conclusion de la convention visée à l’article 3, paragraphe 3. Toutefois, elle expire six mois après la date de son entrée en vigueur si aucun accord n’a été conclu dans ce délai.
Fait à Luxembourg, le 26 juin 2023.
Par le Conseil
Le président
J. BORRELL FONTELLES
(1) Décision 2009/569/PESC du Conseil du 27 juillet 2009 soutenant les activités de l’OIAC dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 197 du 29.7.2009, p. 96).
(2) Décision 2012/166/PESC du Conseil du 23 mars 2012 visant à soutenir les activités de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 87 du 24.3.2012, p. 49).
(3) Décision (PESC) 2015/259 du Conseil du 17 février 2015 visant à soutenir les activités de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 43 du 18.2.2015, p. 14).
(4) Décision (PESC) 2019/538 du Conseil du 1er avril 2019 visant à soutenir les activités de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 93 du 2.4.2019, p. 3).
(5) Décision (PESC) 2021/1026 du Conseil du 21 juin 2021 visant à soutenir le programme de cybersécurité, de cyberrésilience et d’assurance de l’information de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 224 du 24.6.2021, p. 24).
(6) Décision (PESC) 2021/2073 du Conseil du 25 novembre 2021 à l’appui du renforcement de l’efficacité opérationnelle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) au moyen d’images satellite (JO L 421 du 26.11.2021, p. 65).
(7) Action commune 2004/797/PESC du Conseil du 22 novembre 2004 concernant le soutien aux activités de l’OIAC dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 349 du 25.11.2004, p. 63).
(8) Action commune 2005/913/PESC du Conseil du 12 décembre 2005 soutenant les activités de l’OIAC dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 331 du 17.12.2005, p. 34).
(9) Action commune 2007/185/PESC du Conseil du 19 mars 2007 concernant le soutien aux activités de l’OIAC dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne contre la prolifération des armes de destruction massive (JO L 85 du 27.3.2007, p. 10).
ANNEXE
Soutien de l'Union européenne au renforcement de l'efficacité opérationnelle de l'OIAC — UE 2023
1. Contexte
En décembre 2003, l'Union européenne (UE) a adopté la stratégie de l'UE contre la prolifération des armes de destruction massive (ci-après dénommée "stratégie de l'UE"), dans laquelle elle reconnaît la menace que représentent les armes de destruction massive pour la paix et la sécurité internationales. La stratégie de l'UE met en évidence le rôle déterminant que jouent la convention sur les armes chimiques (ci-après dénommée "CAC") et l'OIAC en faveur d'un monde exempt d'armes chimiques. Les objectifs de la stratégie de l'UE sont complémentaires de ceux de la CAC. Depuis l'adoption de la stratégie de l'UE, l'UE et l'OIAC ont poursuivi leur coopération, y compris en termes d'engagement, par une série d'actions communes et de décisions du Conseil (1).
L'OIAC a reçu un soutien constant de l'UE en ce qui concerne la mise en œuvre de son mandat, ce qui témoigne d'un engagement continu en faveur de la mise en œuvre intégrale de la CAC, avec 38,2 millions d'euros de contributions volontaires par le biais du budget de la politique étrangère et de sécurité commune (ci-après dénommée "PESC") depuis 2004. Elle se félicite de l'engagement constant de l'UE en faveur de ses efforts visant à atteindre l'objectif de la convention, à savoir un monde exempt d'armes chimiques, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité internationales. En outre, consciente de l'existence de défis émergents, l'OIAC se félicite de l'intérêt soutenu de l'UE pour le renforcement de son appui aux équipes techniques de l'OIAC lorsque celles-ci fournissent une assistance aux États parties à la convention, en tant que de besoin, dans le cadre de la mise en œuvre active des chapitres II et III de la stratégie de l'UE.
Le dynamisme de l'environnement international en matière de sécurité rend la mission de l'OIAC plus pertinente que jamais. La cinquième conférence d'examen, qui se tiendra prochainement, l'étape imminente de la destruction complète des stocks d'armes chimiques déclarés, ainsi que l'ouverture du nouveau Centre pour la chimie et la technologie (CCT) présentent autant d'opportunités que de défis pour l'OIAC. Pour que l'organisation conserve sa pertinence dans la phase post-destruction, l'engagement stratégique est essentiel. Le partenariat et le soutien fournis par l'intermédiaire du budget de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) de l'UE se sont avérés essentiels pour aider l'OIAC à promouvoir et à mettre en œuvre ses objectifs fondamentaux, ce qui renforce également l'impact des activités de l'OIAC.
2. Finalité du projet
2.1. Objectifs généraux du projet
L'objectif général du projet est de veiller à la capacité du secrétariat à faciliter et à améliorer la mise en œuvre de la convention par les États parties. Un tel soutien contribuerait à la paix et à la sécurité internationale grâce à une mise en œuvre effective du mandat de l'OIAC. Il aiderait également à prévenir la réapparition des armes chimiques, tout en promouvant les utilisations pacifiques de la chimie. Dès lors que cela s'applique aux activités proposées, la mise en œuvre du projet tiendra dûment compte de la diversité des genres.
2.2. Objectifs spécifiques
| — | Vérifier l'élimination des stocks d'armes chimiques et des installations de fabrication d'armes chimiques soumis aux mesures de vérification prévues par la CAC; |
| — | Prévenir la réapparition des armes chimiques et réduire la menace posée par leur utilisation, grâce à la non-prolifération des armes chimiques par l'application des mesures de vérification et de mise en œuvre prévues par la convention, qui servent aussi à l'instauration d'un climat de confiance entre les États parties; |
| — | Répondre de manière efficace et crédible à l'utilisation d'armes chimiques et aux allégations en la matière; |
| — | Assurer la préparation en fournissant assistance et protection contre les armes chimiques, leur emploi ou la menace de leur emploi, conformément aux dispositions de l'article X de la CAC; |
| — | Promouvoir les utilisations pacifiques de la chimie an matière de développement économique et technologique par la coopération internationale dans le domaine des activités chimiques à des fins non interdites par la CAC, conformément aux dispositions de l'article XI de la CAC; |
| — | Œuvrer en faveur de l'universalisation de l'adhésion à la CAC; et |
| — | Garantir la mise en œuvre d'efforts considérables en matière de renforcement des capacités et faire en sorte que l'organisation reste capable de relever les défis et de saisir les opportunités qui découlent des progrès scientifiques et technologiques. |
2.3. Résultats escomptés
Les résultats escomptés auxquels le projet contribue sont les suivants:
| — | Réponse efficace aux développements scientifiques et technologiques afin de renforcer le régime de vérification de la CAC; |
| — | Prévention de la réapparition des armes chimiques et neutralisation/réduction de la menace posée par leur utilisation; |
| — | Réponse efficace aux allégations d'emploi d'armes chimiques; |
| — | Capacités accrues des États parties à respecter les obligations découlant de l'article X; |
| — | Renforcement du rôle de chef de file mondial de l'OIAC et de son autorité concernant la non-prolifération et le désarmement en matière d'armes chimiques; et |
| — | Promotion d'une augmentation du nombre des adhésions à la CAC. |
3. Description des activités
– Réponse efficace aux développements scientifiques et technologiques afin de renforcer le régime de vérification de la CAC
Ces activités seront axées sur la mise en œuvre opérationnelle des activités du secrétariat par le recours à un Centre pour la chimie et la technologie (CCT) intégré et adapté à l'objectif poursuivi; la fourniture d'une plateforme permettant des échanges élargis en ce qui concerne les capacités et les utilisations pacifiques de la chimie, notamment par le jumelage de laboratoires, la formation en laboratoire, la recherche scientifique (par exemple, le développement de méthodologies pour les laboratoires de police scientifique); le renforcement de la capacité de l'OIAC à répondre aux évolutions scientifiques et technologiques, notamment par la mise en œuvre de certaines recommandations prioritaires du conseil scientifique et consultatif de l'OIAC; et l'amélioration des capacités opérationnelles de l'OIAC pour la préparation et le déploiement de missions, notamment en matière d'essais, de validations et de formations concernant les nouvelles technologies/les nouveaux équipements.
– Prévention de la réapparition des armes chimiques et neutralisation/réduction de la menace posée par leur utilisation
Ces activités seront axées sur le renforcement des capacités des États parties et des autres parties prenantes concernées à répondre à la menace que représentent les armes chimiques, par le biais de formations et d'ateliers prévus à cet effet portant notamment sur les capacités de première réaction et le contrôle aux frontières; le fait de faciliter la mise en œuvre d'une sélection de recommandations prioritaires émanant notamment du groupe de travail à composition non limitée sur le terrorisme, y compris par le biais d'exercices de simulation sur table; et l'élargissement des échanges avec l'industrie chimique et le secteur du commerce de produits chimiques, par le biais de mécanismes de coordination tels que les commissions de l'UICPA et des groupes de travail.
– Réponse efficace aux allégations d'emploi d'armes chimiques
Ces activités seront axées sur le renforcement des mesures de vérification pertinentes et la mise en œuvre des décisions applicables (notamment la décision EC-M-33/DEC.1; la résolution 2118 (2013) du Conseil de sécurité des Nations unies, la décision C-SS-4/DEC.3, la décision EC-94/DEC.2 et la décision C-25/DEC.9) relatives à la menace que représente l'utilisation d'armes chimiques; ainsi que sur la poursuite du développement des capacités de réponse aux demandes d'assistance des États parties concernant des allégations d'emploi.
– Capacités accrues des États parties à respecter les obligations découlant de l'article X
Ces activités viseront, conformément aux exigences de l'article X en matière d'assistance et de protection, à accroître les capacités de réaction des États parties; à améliorer la planification de la protection au niveau national; et à intensifier les effets dissuasifs, notamment en soutenant les préparatifs CBRNE en vue d'événements publics majeurs.
– Renforcement du rôle de chef de file mondial de l'OIAC et de son autorité concernant la non-prolifération et le désarmement en matière d'armes chimiques
Ces activités renforceront le rôle de l'OIAC en promouvant des utilisations pacifiques et autorisées de la chimie auprès de publics de plus en plus diversifiés grâce à des outils en ligne prévus à cet effet; en élargissant les échanges avec des parties prenantes externes telles que les femmes, les jeunes et les cadres; en ciblant des publics en ce qui concerne des efforts spécialisés de renforcement des capacités, notamment la société civile et les ONG; et en poursuivant le développement et la mise en œuvre d'un partenariat plus approfondi entre l'OIAC et l'UE.
– Promotion d'une augmentation du nombre des adhésions à la CAC
Ces activités viendront appuyer les efforts de l'OIAC en vue de l'adhésion à part entière de l'un ou de l'ensemble des quatre États qui ne sont pas encore parties à la convention; et continueront à veiller aux capacités et à assurer les préparatifs de l'OIAC par l'élaboration de scénarios et l'amélioration des capacités et des outils du secrétariat afin de renforcer la mise en œuvre du régime de vérification de la convention en cas d'adhésion d'un État détenteur d'armes chimiques.
4. Bénéficiaires
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 1
Le personnel et les équipes du secrétariat de l'OIAC; ainsi que les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties, les autorités nationales, la société civile, les unités de protection civile, les universités, les laboratoires partenaires, les organisations internationales et intergouvernementales, et le public.
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 2
Le personnel et les équipes du secrétariat de l'OIAC; ainsi que les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties, les autorités nationales, l'industrie, les organisations internationales et intergouvernementales, et le public.
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 3
Le personnel et les équipes du secrétariat de l'OIAC; ainsi que les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties, les autorités nationales, les organisations internationales et intergouvernementales, et le public.
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 4
Les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties, les autorités nationales, les unités de protection civile et le public.
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 5
Le personnel et les équipes du secrétariat de l'OIAC; ainsi que les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties, les autorités nationales, la société civile, les universités et le public.
Bénéficiaires des activités relevant du résultat n° 6
Le personnel et les équipes du secrétariat de l'OIAC; ainsi que les parties prenantes de la CAC, y compris les États parties et les États non signataires de la convention.
5. Durée
L'Action sera mise en œuvre sur une période de 36 mois, à l'exception des activités liées au résultat n° 3, qui seront mises en œuvre sur une période de 12 mois.
6. Entité chargée de la mise en œuvre
La mise en œuvre technique des activités proposées ci-dessus sera assurée par le secrétariat de l'OIAC. La responsabilité en dernier ressort de ces activités vis-à-vis de la Commission incombe à l'OACI.
(1) Y compris l'action commune 2004/797/PESC (arrivée à expiration); l'action commune 2005/913/PESC (arrivée à expiration); l'action commune 2007/185/PESC (arrivée à expiration); la décision 2009/569/PESC (arrivée à expiration); l'action commune 2012/166/PESC (arrivée à expiration); la décision (PESC) 2015/259 (prorogée par la décision (PESC) 2018/294 et arrivée à expiration); la décision (PESC) 2017/2302 (prorogée par la décision (PESC) 2019/1092, arrivée à expiration); la décision (PESC) 2017/2303 (prorogée par la décision (PESC) 2018/1943 et la décision (PESC) 2019/2112, arrivée à expiration); la décision (PESC) 2019/538 (en vigueur jusqu'en avril 2023); la décision (PESC) 2021/1026 (en vigueur jusqu'en août 2023) et la décision (PESC) 2021/2073 (en vigueur jusqu'en décembre 2025).
Décision (UE) 2024/210
30/12/2023
Décision d’exécution (PESC) 2023/2906 du Conseil du 21 décembre 2023 mettant en œuvre la décision 2010/788/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo
21/12/2023
Décision (UE) 2023/1575
21/12/2023
Décision (UE) 2023/2921 du Conseil du 21 décembre 2023 établissant la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du conseil de partenariat institué par l’accord de commerce et de coopération entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique, d’une part, et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, d’autre part, en ce qui concerne les règles transitoires spécifiques aux produits pour les accumulateurs électriques et les véhicules électriques
21/12/2023