Cette résolution du Conseil trace les priorités pour renforcer l'espace européen de l'éducation d'ici 2025 et au-delà, en mettant l'accent sur la mobilité des apprenants, la reconnaissance des diplômes et la coopération transfrontalière. Elle invite les États membres, dont la France, à intensifier leurs efforts pour supprimer les obstacles administratifs et juridiques à la mobilité éducative, tout en promouvant l'apprentissage des langues et l'inclusion. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de feuille de route politique non contraignante, mais influençant les futures réformes législatives nationales en matière d'éducation et de formation professionnelle.