Cette décision de la Commission européenne autorise, en vertu du règlement sur les concentrations, le rachat de l'entreprise Triton par Brookfield. Elle conclut que l'opération de concentration n'entrave pas une concurrence effective sur le marché commun, notamment en raison de l'absence de chevauchements d'activités significatifs entre les parties. Le texte, rédigé en anglais, constitue une autorisation de fusion soumise au contrôle des concentrations de dimension européenne.